Un représentant du journal «Regards» - bimensuel gratuit publié dans une banlieue Parisienne -, a profité de ses premières vacances au Québec pour rencontrer la représentante de la Voix populaire le samedi 9 juin dernier.
De la grande visite!
Même métier, différent pays: échanges entre la Voix populaire et un journal gratuit français.
Laurent Mimouni, un représentant du journal «Regards» - bimensuel gratuit publié à La Courneuve, une banlieue Parisienne -, a profité de ses premières vacances au Québec pour rencontrer la représentante de la Voix populaire le samedi 9 juin dernier.
Au menu de la discussion, des échanges sur le tissu social qui compose les deux territoires à couvrir, sur le type de sujets abordés et sur les modes de financement de chacun des deux journaux.
Si la population de La Courneuve ne dépasse pas les 30 000 personnes, contre le double pour l'arrondissement Sud-Ouest, les écarts de revenus et d’éducation entre les différents résidants de ces quartiers est tout à fait similaire, cette banlieue parisienne connaissant un boum immobilier analogue à celui que vit présentement le Sud-Ouest de Montréal.
«Les gens commencent à réaliser qu’ils peuvent très bien vivre à la Courneuve et être au centre-ville de Paris en 20 minutes seulement, grâce au métro», indique le journaliste. Ça ne vous rappelle rien?
De plus, le logement social est tout aussi surreprésenté par rapport à la moyenne française dans les banlieues parisiennes, qu’il ne l'est dans le Sud-Ouest par rapport à la moyenne canadienne.
Trait distinctif de la publication française, le journal «Regards» est totalement financé par la mairie locale, tandis que la mairie d'arrondissement du Sud-Ouest compte parmi les commanditaires importants de la Voix populaire, mais n'en est pas l'unique. Ce qui explique l’importante présence de la publicité en nos pages, contrairement à son absence totale dans celles de «Regards».
L'échange entre les deux journalistes a permis de comparer les méthodes de travail, de la cueillette de l’information à son traitement. Résultat? Même si un océan les sépare, les journalistes français et québécois se ressemblent beaucoup pour ce qui est de leurs centres d’intérêts et, surtout, de la passion indéfectible qu’ils ont pour leur métier!
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