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Une étude confirme le lien entre la santé mentale et l'activité criminelle

Presse CanadienneArticle mis en ligne le 29 avril 2008 à 0:00
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MONTREAL - Les jeunes et les adultes qui ont reçu un diagnostic de maladie mentale sont surreprésentés dans les établissements correctionnels du Canada, indique l'Institut canadien d'information sur la santé, dans sa plus récente étude.
Par exemple, dans la population canadienne en général, moins de 1 pour cent des adultes déclarent avoir été diagnostiqués schizophrène. Dans la population carcérale, cette proportion atteindrait entre 1 et 8 pour cent, selon diverses études qui ont été recensées.
De même, dans la population canadienne en général, 9 pour cent des hommes de 18 à 44 ans auraient une personnalité antisociale. Une étude en milieu carcéral à Edmonton fait état d'une proportion de 57 pour cent chez les hommes du même âge.
La recherche fait aussi état d'une étude, menée en Ontario, qui indique que 10 pour cent des 30 000 patients qui avaient été admis à l'hôpital pour maladie mentale dans cette province, en 2006-2007, avaient été impliqués dans une activité criminelle ou accusés d'une telle activité.
De façon générale, l'étude confirme aussi le lien qui existe entre les comportements délinquants chez les jeunes et l'estime de soi, la capacité à gérer le stress et d'autres facteurs permettant d'évaluer la santé mentale.
Ainsi, les adolescents de 12 à 15 ans qui étaient motivés et avaient une bonne estime de soi étaient plus susceptibles de ne jamais avoir eu de comportement agressif. Par exemple, chez les adolescents qui avaient une grande capacité à gérer le stress, 73 pour cent disaient n'éprouver aucune agressivité. Chez les adolescents qui aimaient l'école, 65 pour cent disaient n'éprouver aucune agressivité.
Certains facteurs personnels, familiaux et sociaux augmentent le risque de délinquance juvénile, comme l'hyperactivité, une faible estime de soi, un faible rendement scolaire, un manque de participation à l'école ou la vie dans un quartier ayant un taux de criminalité élevé.
A l'opposé, certains facteurs semblent protéger le jeune contre le risque de délinquance, comme l'optimisme, un degré élevé de satisfaction face à sa vie et le sentiment d'appartenance à l'école.
©Tous droits réservés, nouvelles de la Presse Canadienne

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