Un retour sur les nouveaux tarifs d’Hydro-Québec
Mme Labelle, une fidèle lectrice du Trait d’Union (un hebdo de la région de Terrebonne, Mascouche / et les Laurentides), m’a sévèrement critiqué pour ma chronique sur les tarifs d’Hydro-Québec et j’ai pensé que ça vaudrait la peine d’y revenir.
Elle me reproche entre-autre d’avoir été malhonnête en ne mentionnant pas que pour faire des économies, il faudra déplacer une partie de notre consommation entre 22h00 et 6h00 (alors voilà Mme Labelle, c’est fait!).
Comme je l’ai expliqué sommairement dans mon article, ce que propose Hydro-Québec par le biais de ces tarifs différents en fonction de l’heure du jour, c’est une distribution plus égale de notre consommation, tant sur une période de 24 heures que sur une base annuelle.
Je vous donne quelques chiffres : la demande la plus forte d’hiver dépasse 35 000 mégawatts, ce qui pousse le système à ses limites techniques. Pour se protéger d’une éventuelle surcharge Hydro peut; soit acheter de ses voisins, en général à gros prix, soit encore couper l’électricité à certains industriels (ce qui entraîne également des coûts pour Hydro et donc pour nous).
Il faut comprendre que nos besoins énergétiques augmentent, et ils augmentent très rapidement malgré le fait que nous faisons 4 fois plus d’efficacité énergétique qu’il y a quelques années.
Il faut également comprendre que les nouveaux projets énergétiques nous coûtent beaucoup plus cher que ce que nous payons sur notre facture d’Hydro, presque 2 fois plus.
Alors je vous demande ce que vous préférez faire; payer 2 fois plus cher pour l’électricité ou encore changer un peu nos habitudes de consommation d’électricité de façon à éviter des hausses de tarifs trop importantes?
De plus, en déplaçant juste un peu quelques-unes de vos activités, telle l’heure de mise en marche du lave-vaisselle, ou le séchage du linge (par une minuterie) vous paierez moins pour la consommation de ces gros appareils, ce qui vous permettrait normalement de réduire votre facture. Des tests pilote ont démontré que les effets sont positifs pour les usagers. Changez nos habitudes de consommation s’avère être rentable pour tous.
Steven Guilbeault
Fernand Trudel
Commentaire mis en ligne le 1er juillet 2008Si on recycle en triant dans un bac bleu et que l'on ramasse nos déchets putrécibles dans un bac brun, ce n'est pas pour nous sauver du réchauffement climatique mais pour répondre au phénomène du «PAS DANS MA COUR» qui empêche les municipalités d'agrandiur leur site d'enfouissement ou d'en créer de nouveaux sans avoir une horde d'écolos qui montent aux barricades: «pas dans ma cour. scandent t'ils». L'homme produit des déchets, il faut en dispose adéquatement, la seule solution où nous mène nos écolos est l'holocauste...
Nos écolos on adopté un pattern de vie, la simplicité volontaire, qui refuse tout progrès technologique comme l'automobile et tout système industriel capable d,améliorer notre standard de qualité de vie. Alors on invente des combats pour la pollution laissant croire que ca a une influence sur le climat et que le fait qu'une usine fonctionne fait fondre les glaciers à des milliers de kilomètres. Pourtant la fumée des usines monte au ciel et les CO2 nourrissent la verdure qui est de plus en plus luxuriante et abondante quoiqu'en disent nos lobbi
Alors que les carburants ont des réserves pour 160 ans encore, nos écolos entrave toute nouvelle installation pour exploiter de nouveaux gisements. Ainsi les raffineries aux USA ont passé de 324 en 1950 à 149 en 2006. Voilà le résultat des efforts des Greenpeace de ce monde financés par des sources secrètes et nébuleuses. Le budget de cet organisme mondial dépasse les 100 millions par année. Qui finance ca ??? Sûrement pas les écologistes en vélo qui en vivent!!!
Mais là, on assiste à une guerre ouverte entre des financiers des biocarburants ayant à leur tête Al Gore, David Suzuki, Richard Branson, etc...
Au fait Monsieur le milliardaire Branson vient d'investir 400 millions pour produire de l'éthanol à base de canne à sucre. Alors après avoir raréfié les céréales, nos biofinanciers sont en train de raréfier le sucre...
Nos écolos luttent aussi contre les progrès de la recherche biotechnologique que sont les OGM. Avec ces manipulations, nos scientifiques ont concu des variétés de céréales qui résistent aux éléments dévastateurs et permettent à des pays ayant des sols pauvres de se nourrir et d'avoir des cultures plus abondantes. Nos écolos comme Steven Guilbault parlent de décroissance et ca comprends la décroissance de la population mondiale et de l'économie.
Norman Borlaug a recu le Nobel de la Paix en 1970. Le comité le lui décernant déclara que ses travaux avaient permis de sauver environ un milliard de vies humaines. Le « Père de la révolution verte » comme on l'appelle, a été interviewé par un journaliste et je vous livre quelques extraits de ce reportage publié le 15 avril 2006 sur le site de l'Institut Molinari sous le titre «Nourrir la planète, aujourd'hui encore».
EXTRAITS DE CE REPORTAGE
Il y a de nombreuses années, quand les néo-malthusiens prédisaient des famines massives, Norman Borlaug a utilisé une bourse de la Fondation Rockefeller pour mettre au jour des gènes récessifs jusqu'alors inconnus, et pour croiser entre elles différentes variétés de blé, avec pour objectif de créer de nouvelles espèces naines capables de résister à certains parasites. Les plantes plus petites étaient aussi plus robustes, utilisaient moins d'énergie pour faire croître une tige et des feuilles, et avaient dès lors de meilleurs rendements.
Il a aussi enseigné les méthodes de culture modernes aux agriculteurs du Tiers Monde, persuadant par ailleurs les gouvernements de lever le contrôle des prix et d'autoriser l'usage d'engrais chimiques. Ce faisant, il leur a permis de réaliser des récoltes jusqu'alors sans précédent. Le Mexique est devenu autosuffisant en blé à partir de 1960, l'Inde et le Pakistan ont fait de même peu après. Borlaug a ensuite aidé la Chine, l'Indonésie, les Philippines et d'autres pays à obtenir de grands succès dans la culture du blé, du maïs ou du riz.
Comme Borlaug l'a affirmé en 2005 lors d'une conférence sur les biotechnologies parrainée par le Congrès pour l'Égalité Raciale aux Nations Unies, il ne voit aucun moyen de nourrir la population mondiale sans avoir recours à des céréales génétiquement modifiées, surtout si l'on souhaite développer les biocarburants de manière croissante.
Il n'apprécie guère « les utopistes bien nourris qui vivent dans les beaux quartiers et viennent dans le Tiers Monde pour y causer de graves dommages » en effrayant les populations et en bloquant l'usage des biotechnologies. Ces militants particulièrement durs ont ainsi persuadé la Zambie de laisser sa population mourir de faim plutôt que de leur permettre de manger du maïs OGM donné par les États-Unis. Ils s'opposent également aux insecticides pour combattre la malaria, aux énergies fossiles, aux barrages hydroélectriques, et à l'énergie nucléaire pour produire une énergie abondante, fiable et peu chère dans les pays pauvres.
« Notre planète compte 6,5 milliards d'habitants, explique Borlaug. Je vous en prie, utilisez du fumier. Vous ne pouvez pas rester assis à ne rien faire. Mais si l'on utilise que des engrais organiques et des méthodes naturelles sur les terres arables existantes, nous ne pouvons nourrir que 4 milliards de personnes. J'ai du mal à imaginer 2,5 milliards de personnes se portant bénévoles pour disparaître. »
Produire 7 milliards de gallons d'éthanol en 2007 a nécessité une croissance de la culture du maïs sur une surface équivalente à celle de l'Indiana, en plus de grandes quantités d'eau, d'insecticide, d'engrais et de pétrole. C'est la raison principale pour laquelle les coûts du Programme Alimentaire Mondial ont augmenté de 40 % depuis juin 2007, forçant le PAM à rationner l'aide alimentaire, et plongeant dans la faim des millions de personnes. Cette situation est insoutenable, tant au point de vue moral, économique, qu'écologique.
Les semences OGM ont des rendements plus élevés, permettent une meilleure nutrition, sont plus résistantes aux insectes, aux parasites et aux maladies. Enfin, elles nécessitent moins d'eau et d'insecticides.
FIN des EXTRAITS
Mais les Steven Guilbault de ce monde s'élèvent contre l'utilisation des OGM pour nourrir la planète. Y a de quoi réchauffer... les esprits.