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Financière agricole : des règles équitables pour tous

Steven Guilbeault
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Article mis en ligne le 3 décembre 2009 à 9:20
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Financière agricole : des règles équitables pour tous
Le ministre de l’Agriculture, Claude Béchard, a récemment rendu publique la volonté de son gouvernement de réformer la Financière agricole du Québec ; il veut, entre autres, plafonner la production porcine qui utilise actuellement une part disproportionnée de la Financière.

Voilà qui est très bien.

Mais ce « recentrage » doit s’accompagner de la mise en place de mesures permettant de garantir les revenus d’un plus grand nombre d’exploitants faisant une production plus diversifiée.

La Financière pourrait de cette façon donner un bon coup de pouce aux secteurs d’avenir : le développement du terroir, les productions de proximité et l’agriculture biologique.

Pour les producteurs qui cherchent à échapper à la monoculture de type industriel,

la Financière devrait voir à ce que les superficies de légumes variés soient assurables par hectare. La situation actuelle d’assurances par types de cultures fait en sorte que la valeur des pertes de l’hectare en maraîchage diversifié est difficile à calculer.

Pour le bio, un cocktail de mesures s’imposent : la Financière devrait

1. prévoir une bonification de la prime à l’établissement pour les producteurs qui démarrent en régie biologique.

2. prévoir une prime à la conversion pour les agriculteurs conventionnels opérant une transition vers la régie biologique durant les premières années de la transition.

3. Les coûts de la certification biologique devraient êtres remboursés par la Financière pour tous les producteurs qui ont obtenu la certification.

4. Les assurances devraient avoir pour base les prix du marché biologique. Le système actuel de rétribution est basé sur des prix du marché conventionnel, au détriment des prix des produits biologiques; or ceux-ci sont jusqu’à 30% plus élevés que dans le marché conventionnel.

Pourquoi tant insister sur le bio?

Parce que c’est cette filière qui est la plus respectueuse de l’environnement. Et, comme on dit, on en a grand besoin de ce respect. C’est une composante importante du développement durable.

D’ailleurs, la Financière prend carrément parti en faveur de cette orientation : « La Financière agricole du Québec a pour mission de soutenir et de promouvoir, dans une perspective de développement durable, le développement du secteur agricole et agroalimentaire.»

Steven Guilbeault

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