MONTREAL - Le chef de l'Action démocratique du Québec (ADQ), Mario Dumont, a dénoncé, samedi, le laxisme du gouvernement libéral dans le dossier de l'aménagement Notre-Dame, à Montréal.
En visite dans l'est de Montréal, où se tiendront deux des trois élections complémentaires le 12 mai, M. Dumont a rappelé que les libéraux sont en poste depuis maintenant cinq ans et qu'ils avaient promis que le dossier de la rue Notre-Dame serait réglé rapidement.
Le chef de l'ADQ a déclaré que c'était son intention ferme, celle de ses candidats et du parti, de voir à la réalisation du projet "tel que dessiné, tel qu'entendu, dans les délais impartis".
Selon M. Dumont, le Parti québécois est plutôt défavorable au projet et essaie de demeurer silencieux le temps de l'élection complémentaire pour que les gens de Bourget et de Pointe-aux-Trembles réalisent la mauvaise nouvelle après l'élection.
Le chef de l'ADQ a soutenu que "tout projet a ses opposants, mais que l'est de Montréal a besoin d'un gros rattrapage en matière de circulation".
M. Dumont a déploré que "les gouvernements péquistes et libéraux aient passés des décennies à ne rien faire en jouant les oppositions".
Selon lui, la modernisation de la rue Notre-Dame est un enjeu de développement économique important. M. Dumont a fait valoir que "si les accès au port ne sont pas modernisés, les activités portuaires de Montréal risquent de se déplacer ailleurs que sur l'île".
Accompagné du candidat dans Bourget, Denis Mondor, et de la candidate dans Pointe-aux-Trembles, Diane Bellemare, le chef de l'ADQ a souligné que le transport en commun serait aussi servi par le projet d'axe routier de Notre-Dame, qui comporte une voie réservée.
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