L’Exposition regroupe des kiosques d’artistes sur pas moins d’un kilomètre de la rue Ste-Catherine, des rues St-Hubert à Papineau, en plein cœur du village gai. Annie Maisonneuve y présentera avec fierté ses belles grandes toiles colorées ou complètement noires et blanches, selon la série, tout juste en face du métro Beaudry, kiosque numéro 82 exactement.
Artiste dans l’âmeAprès une technique en architecture et l’enfantement de sa famille, Annie Maisonneuve retourne aux études pour devenir designer d’intérieur au tournant des années 2000. C’est là véritablement qu'elle développe une passion pour l'art.
«J'ai fait beaucoup de cours d'art dans le cadre du programme, de techniques de nu, de théorie de la couleur… J'ai touché à toutes les techniques, dont le fusain et l'acrylique», indique celle qui peint ses toiles à l'acrylique depuis cinq ans.
«Mes toiles sont abstraites, je m’inspire de la technique des automatistes. Je pars avec une couleur qui m'inspire et je n'ai aucune idée d’où je m'en vais. À la fin, la toile est complètement différente de ce que j'avais imaginé au départ.»
L'artiste, qui compte sept expositions à son compte, dont une solo, a également fait partie des ateliers Flora (anciennement mosaïculture) par le passé où elle peignait ses toiles sur place.
Au FIMA, ce qu’elle attend avec le plus d’impatience, c’est les échanges et les rencontres. «Ça va être très vivant, je le sens. Après ces quatre journées intensives, je vais prendre des vacances bien méritées!», conclut-elle.




