Marée noire, journées noires
Dimanche le 2 mai 2010, le Président Barack Obama s’est rendu en Louisiane où se déroule ce qui pourrait s’avérer la pire catastrophe pétrolière et environnementale à survenir en sol états-unien. En 1989, le pétrolier Exxon Valdez s’échouait sur un récif en Alaska et laissait échapper 55 millions de litres de brut. Un expert affirme que plus de 9 millions de litres auraient déjà souillé le Golfe du Mexique; et on ne prévoit pas stopper la fuite avant des semaines, sinon des mois! La Louisiane, le Mississipi, l’Alabama ont déjà proclamé l’état d’urgence. La Floride est sur le qui vive.
Le Président Obama s’est fait très clair sur le fait que c’est la pétrolière BP, propriétaire du puits, qui devra payer la note. Et celle-ci a déclaré qu’elle ferait face à ses obligations. J’espère qu’elle sera fidèle à sa parole.
Il faut cependant constater qu’il y a des blessures difficiles à guérir. Quand c’est votre gagne pain qui est mis en cause, comme c’est le cas pour les pêcheurs et les éleveurs d’huitres, ça peut laisser des traces profondes, des blessures qui ne guériront jamais. Dans la foulée du déversement pétrolier en Alaska (1989), on ne compte plus les familles brisées, la détresse psychologique, les tentatives de suicide, etc.
Les marais (appelés bayous) comptent des centaines de milliers de petits milieux humides qui risquent tous d’être englués de pétrole. CBS News rapporte que le thon rouge, plusieurs espèces de mammifères marins (dauphin, baleines) de tortues de mer et de requins sont à risque. Sont menacés également : les huîtres, les crevettes (deux industries importantes), le crabe bleu, toutes les espèces de poisson qui fréquentent les marais, plusieurs espèces d’oiseaux dont le pélican brun qui est le l’emblème aviaire de la Louisiane.
Plusieurs hypothèses circulent quant aux causes de la catastrophe. Cependant, une chose demeure certaine : l’exploitation du pétrole laisse toujours une empreinte écologique significative : pensez aux sables bitumineux de l’Alberta. Dans le cas de l’exploitation en mer, Il y a toujours un risque de catastrophe.
Autant de bonnes raisons pour mettre fin le plus tôt possible à notre dépendance au pétrole.
Steven Guilbeault
Clair Boulet
Commentaire mis en ligne le 5 mai 2010Quelle desolation pour l'humain qui se verra soumis a un traitement psycologique desastreux. Leur gagne pain deja tres difficile, voila que plus rien ne donnera le gout de vivre. Ils seront comme toutes especes vivant sur terre dans ces environs toucher, etouffes par la maree noir. Quelle grand drame. On parle de la fin du monde pour 2012, comment meme la planette pourra tout digerer toutes les mauvaises choses que l'humain lui fait avaller. J'en ferais autant, je petterais sous cette trop grande demande.
Et que dire de tout...
Et il augmente le prix du gaz a la pompe, de quoi nous faire pomper le coeur. Une autre grande desolation. L'etre humain est devenu fou de tout ce qui est illogique.