Le Musée des ondes Emile Berliner a une fois de plus puisé dans sa vaste collection pour y sortir des objets du passé présentés dans le cadre de l’exposition Goodbye Broadway, bonjour Montréal.
Goodbye Broadway, bonjour Montréal
La nouvelle exposition du Musée des ondes Emile Berliner
Présentée l’an dernier, l’exposition Transistor, plastique, design et révolution relatait l’évolution technologique, l’apport des nouveaux matériaux et le design appliqués aux radios, aux téléviseurs, aux chaînes stéréos et aux magnétophones du milieu des années 1950 à la fin des années 1970. Avec Goodbye Broadway, bonjour Montréal, sa toute nouvelle exposition, le Musée des ondes Emile Berliner nous invite à remonter un peu plus loin en arrière.
Goodbye Broadway, bonjour Montréal nous ramène dans la métropole entre les années 1900 et 1930. Le musée a concocté une exposition d’ambiance qui raconte une facette méconnue de Montréal: la belle histoire d’amour qui unit la ville au ragtime et à la naissance du jazz.
Les visiteurs sont invités à faire la connaissance de pionniers de ces courants musicaux. Jean-Baptiste Lafrenière, Eckstein, Thomas, Tipaldy, Zbriger, Guilaroff et Billy Munro sont autant de noms ayant joué dans les théâtres, les cinémas, les établissements du red light, les cabarets, les salles de danses. C’est une époque où la province de Québec constitue une destination intéressante pour les Américains puisqu’on peut légalement y boire de l’alcool. Le développement du chemin de fer, l’apport de l’immigration Noire, les nouvelles technologies d’enregistrement, les débuts de la radio, tous ces événements contribuent à l’apparition du ragtime et du jazz à Montréal.
Le musée est ouvert au public du vendredi au dimanche de 14h à 17h. Le prix d'entrée est de 3 $ pour les adultes et de 2 $ pour les aînés et les étudiants. Le musée est situé au 1050, rue Lacasse local C-220. Renseignements au 514 932-9663 et au www.berliner.montreal.museum. (A.D.)