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Jean-Rémi Mayrand

Portrait d’un globe-trotteur dévoué


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Article mis en ligne le 23 novembre 2009 à 10:42
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Jean-Rémi Mayrand
Jean-Rémi Mayrand.
Jean-Rémi Mayrand
Portrait d’un globe-trotteur dévoué
Rio, Londres, Paris… Une carrière autour du monde. Voilà ce qu’a toujours rêvé Jean-Rémi Mayrand, sociétaire et chef de l’unité de retraite du bureau de Montréal de Towers Perrin, une entreprise internationale de consultation en gestion du talent et des risques. Mais une épreuve de la vie le rapatrie à Montréal. De retour dans la ville aux mille clochers, il s’implique avec sa firme auprès du Club des petits déjeuners du Québec en nourrissant des enfants défavorisés du Sud-Ouest de Montréal. Portrait d’un globe-trotteur dévoué.
L’envol d’un gagnant
L’actuariat, connaissez-vous? Sans doute, non. Profession élitiste, elle est méconnue des profanes. Cet apanage est justement ce qui attire Jean-Rémi Mayrand. « Le caractère exclusif de l’actuariat m’inspire. Résoudre des problèmes, sortir des chemins battus, ça me passionne. »

Talentueux, Jean-Rémi Mayrand ne tarde pas à se distinguer. La procrastination, très peu pour lui. Il accomplit tout à la quatrième vitesse. « À ma sortie de l’université, j’avais déjà complété les trois quarts de mes examens d’actuariat. À 24 ans, j’étais Fellow de l’Institut canadien et de la Société des actuaires. » Digne de mention. Surtout considérant une interruption de sa lancée, mononucléose oblige.

Mû par l’excellence, il aspire oeuvrer à la meilleure place. « Dès le départ, j’ai voulu travailler chez Towers Perrin, considérée comme la meilleure firme en actuariat. » Les portes lui sont ouvertes. Sans attendre, il gravit les échelons. « Après seulement quatre années, j’étais nommé consultant. Peu après, je suis devenu conseiller senior. » Son ascension est fulgurante. À 31 ans, il devient l’un des plus jeunes sociétaires de la firme. Et, avant même de souffler sa quarantième bougie, il devient chef de l’unité de retraite du bureau de Montréal.

Le secret de son succès? Se dévouer corps et âme pour faire arriver les choses, peu importe ce que cela exige. « Je suis une personne très fière de la qualité du travail remis. J’ai un souci extrême du détail. Pour moi, il n’y a pas de limite au temps investi pour y arriver. » Mais son désir de succès est loin de transcender son intégrité. « Je ne négocie pas politiquement. Je me donne à 100% et j’ai confiance que la firme m’utilisera à bon escient. » Visiblement, il n’a pas été déçu.
Une carrière à l’international
Fils de diplomate, Jean-Rémi Mayrand prend vite goût à la vie d’expatrié. Sa petite enfance vécue à Paris forge son ouverture vers le monde. « J’ai toujours eu envie de faire carrière à l’international. Towers Perrin m’a permis de le faire. »

Courageux, il fait ses valises pour la division brésilienne de Towers Perrin, alors qu’il ne parle pas encore le portugais. « À 27 ans, je suis parti avec ma femme et mes deux chiens à Rio. Ce fut un choc culturel total. Nous vivions dans un appartement miteux, envahi de coquerelles. C’était une ville dangereuse qui sentait mauvais. »

En dépit des difficultés initiales, sa situation s’améliore rapidement. « Je me suis fait des amis, j’ai adopté un petit garçon et j’ai déménagé dans un superbe quartier près de la mer. » Au travail, il ne tarde pas à faire sa place. « Malgré qu’au départ je ne maîtrisais ni la langue, ni les dossiers, j’ai saisi toutes les occasions pour parler aux clients. » En peu de temps, il développe une expertise unique et devient la référence internationale en fusion-acquisition. Une denrée rare.

Le 1er janvier 2001, alors qu’il atteint le haut rang des sociétaires, il quitte le Brésil. Son objectif est atteint. Prochain défi : Londres. Il se joint à l’unité de consultation internationale et réalise des projets en Hollande, au Portugal et en France. Une mixture au parfum mondial, pile comme il l’aime.

Mais sa soif de faire le plein de connaissances s’immisce dans son aventure londonienne et le propulse sur les bancs d’école parisiens. Au programme : une maîtrise en administration des affaires intensive, rien de moins. Sans surprise, il choisit l’une des plus prestigieuses écoles internationales de gestion, l’INSEAD. « J’ai entrepris un MBA afin d’accroître mes habiletés managériales et non pas pour obtenir un titre. Pendant 10 mois d’affilés, j’ai étudié de 60 à 70 heures par semaine. »

Une fois son MBA obtenu avec la plus haute distinction, on lui offre une position d’envergure en Europe. Mais, boum! Une épreuve bouscule sa vie. « J’ai appris que mon fils était autiste. J’avais besoin de ma famille pour m’épauler, alors je suis revenu à Montréal. » Professionnellement, c’est un recul : aucun client, zéro revenu. Mais cette purge est transitoire. Six ans plus tard, il devient chef de l’unité de retraite avec 40 actuaires sous sa gouverne.
Sa mission : rendre les gens heureux
Malgré ses réussites, l’humilité le caractérise. Alors qu’il peut s’enorgueillir de la moitié de l’alphabet en titre, aucune lettre de noblesse n’affuble sa signature. Jean-Rémi. Voilà. Simple, à son image. Il se soucie plutôt du bonheur des autres. Sa mission : rendre les gens heureux.

Généreux, Jean-Rémi Mayrand contribue financièrement à plusieurs œuvres de charité, dont Centraide, en plus de s’impliquer bénévolement auprès du Club des petits déjeuners du Québec avec ses collègues.

Depuis le printemps, les employés de Towers Perrin contribuent activement à la mission du Club des petits déjeuners. Trois fois par semaine, ils se relaient à l’école Annexe Charlevoix située dans le Sud-Ouest de Montréal, afin de servir un petit déjeuner nutritif aux enfants défavorisés. « Ayant séjourné au Brésil, je suis sensibilisé à la malnutrition des enfants. C’est une cause noble que Towers Perrin soutient. »

Son objectif futur : s’impliquer davantage au niveau communautaire. « Mon engagement auprès du Club des petits déjeuners m’a fait réaliser que j’ai passé les 20 dernières années à développer ma carrière. Je veux maintenant faire une différence concrète dans la vie des gens. Je serais déçu que ma contribution se résume à signer des chèques, c’est trop facile. Je veux également donner du temps, c’est davantage gratifiant. »
Le Club des petits déjeuners du Québec
Si vous désirez faire un don ou vous impliquer auprès du Club des petits déjeuners du Québec, consultez leur site au www.clubdejeuners.org.

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