Parisian Laundry : saison 2008
Quatre artistes pour le printemps
(M. H.) - La galerie Parisian Laundry inaugure sa saison 2008 avec les œuvres somptueuses et ludiques de l’artiste canadienne Janet Werner.
Un bonheur trop intense permet d’explorer l’univers séduisant et très personnel de l’artiste, qui mêle le kitsch et la peinture à numéros, les aléas de la mode et de troublants personnages féminins.
Connue au niveau international pour ses très grands portraits, Janet Werner a pris un virage significatif en intégrant ses personnages à des paysages décalés.
Une authentique émotion émane de chaque œuvre, née de la disjonction entre l’état d’esprit des sujets et l’atmosphère générale des tableaux. À voir à la galerie 1.
Bestiaire et féminité
À la galerie 2, Radeq Brousil, jeune photographe basé à Prague, présente pour sa part une ménagerie d’animaux sauvages qui folâtrent dans leur environnement alors qu’un étranger paisible interagit avec eux. Ces épisodes se jouent de la légende du saint patron, en créant des fictions tirées de vérités et des vérités tirées de fictions.
Le bunker, cette grande pièce obscure située au sous-sol de la merveilleuse bâtisse historique qui abrite la galerie Parisian Laundry, sera occupé par le Torontois Kim Dorland et le Londonien Julian Opie qui y présentent leurs expositions respectives, Her et Monique Smiling, deux portraits féminins dialoguant en face à face, tirés de la collection Tedeschi (aucun lien avec la famille de la nouvelle Mme Sarkozy).
Galerie Parisian Laundry
3550, rue St-Antoine Ouest
Jusqu’au 19 avril
Photo : Parisian Laundry