Brenda Martin à Guadalajara, Mexique dans cette photo d'archives, le 16 avril, 2008. LA PRESSE CANADIENNE/AP, Guillermo Arias
TORONTO - Des formalités administratives pourraient retenir derrière les barreaux pour encore quelques jours, voire quelques semaines, Brenda Martin, la Canadienne qui a été transférée au pays après deux années de détention au Mexique.
L'ancien député libéral Paul Macklin, qui est aussi un ami de Brenda Martin, a affirmé qu'il restait de nombreuses formalités à accomplir avant qu'elle puisse quitter la prison pour femmes de Grand Valley, à Kitchener, en Ontario et rejoindre son domicile de Trenton.
L'administration doit notamment établir si Mme Martin présente un risque pour la société et si la population de Trenton est prête à l'accueillir.
Ces informations seront ensuite transmises à la Commission nationale des libérations conditionnelles pour approbation. Ce n'est qu'après que Brenda Martin pourra retrouver la libérté.
La Canadienne, âgée de 51 ans, est rentrée au Canada jeudi après avoir été condamnée par un juge mexicain à cinq ans de prison et à une amende d'environ 3500 $ pour son rôle présumé dans une fraude perpétrée sur Internet par son ancien patron.
Les autorités correctionnelles canadiennes devront établir l'équivalent de la sentence que Mme Martin subira au Canada. Elles ont, par ailleurs, confirmé que l'absence d'antécédants judiciaires et le caractère non violent du crime devraient lui permettre d'être immédiatement libérée sur parole.
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