Gym Class Heroes sera de passage à Montréal le temps d’un spectacle où le mélange des genres musicaux sera à l’honneur ! (Photo: gracieuseté)
Classe vacance au National !
Gym Class Heroes sera de passage à Montréal le 10 mars
Ceux qui aiment le mélange du hip-hop et du rock, ceux qui aiment entendre du rap accompagné par de véritables instruments et, finalement, ceux qui aiment tout simplement faire la fête, ont tous rendez-vous le 10 mars au National, là où Gym Class Heroes promet une soirée marquée par la musique… et la fiesta!
« C’est un album d’été, rien de moins, souligne le chanteur Travis McCoy en parlant du nouvel album du groupe, As Cruel As Schoolchildren. Les éléments de plaisir semblent avoir disparu du courant hip-hop actuel. Tout le monde se prend au sérieux, c’est devenu un “fashion show” plus qu’autre chose. Avec notre musique, on essaie donc de remettre du fun. »
Les gars du groupe ne se prennent donc pas trop au sérieux. Plaisir de jouer avant tout. D’où la présence de véritables instruments en remplacement des traditionnels “beat” d’ordinateurs et des mixtes des tables tournantes.
« Notre musique est écrite en hip-hop, mais elle n’y est pas restreinte. On ne veut pas se peindre dans un coin. Comme ça, nos spectacles plaisent autant aux amateurs de “jam band”, de punk, de rock qu’à ceux qui aiment le rap », mentionne le chanteur.
La diversité musicale prend une grande place dans la philosophie du groupe. À preuve, As Cruel As Schoolchildren regroupe la musique R&B des années 1980, tout en nous rappelant Radiohead, Interpol, Phil Collins et Hall & Oates. Tout un mixte! « On mélange les genres musicaux sur notre album. Nous étions très intéressés à faire ce genre de chose. Et en plus, j’y chante énormément de mélodies, ce qui effraie les chanteurs de rap la plupart du temps. Mais moi, j’adore les mélodies! Pourquoi? Parce que les mélodies, c’est ce qui attire les filles! », laisse savoir Travis.
Un titre explicatif
L’album s’intitule As Cruel As Schoolchildren. Un titre qui décrit bien le milieu scolaire actuel, affirme le chanteur.
« C’est une métaphore de ce qu’on peut vivre à l’école, entre le despotisme de ceux qui y font la loi et la peur d’être rejeté. Dans nos chansons, on explique qu’une fois qu’on réalise ça, qu’on décide de vivre selon nos propres règles et de ne pas s’en faire avec les opinions des autres, là, on commence vraiment à vivre. »