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Les incontournables de 2006


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Article mis en ligne le 16 janvier 2007 à 12:23
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Les incontournables de 2006
Dumas, Fixer le temps. (Tacca Musique)
Les incontournables de 2006
La dernière année nous a permis d’entendre de très bons disques québécois. En voici quelques-uns qui ont marqué l’année qui vient à peine de se terminer.
Malajube, Trompe-L’oeil
Le premier (vrai) disque de Malajube est arrivé sur les tablettes des discaires au printemps dernier, sous les airs des trompettes et des tambours. Et pour cause: on a affaire ici à un très, très bon disque.
Douze chansons pop sans faiblesse, donnant le ton à ce qui a été consacré Disque alternatif de l’année au dernier Gala de l’Adisq. Mélangeant avec efficacité les genres (indie pop sur « Montréal -40 oC », hip-hop et rock sur « La Russe »), Malajube prouve que des Montréalais sont capables de produire du bon rock alternatif en français, au même titre que son penchant anglophone (The Arcade Fire, Stars et autres The Stills). Des collaborations intéressantes à souligner sur ce disque : Pierre Lapointe sur « Montréal -40 oC », Valérie Jodoin-Keaton, la fille du groupe The Dears, sur plusieurs chansons, dont l’excellente balade rock « Casse-cou »; le groupe Loco Locass sur « La Russe », un mélange intéressant de styles musicaux.
Karkwa, Les tremblements s’immobilisent
Après le bon mais modeste Le pensionnat des établis, le groupe québécois Karkwa nous est revenu au début de l’été 2006 avec Les tremblements s’immobilisent, un disque engagé, coup de poing et qui a mérité les grands honneurs au dernier gala de l’Adisq (auteur-compositeur de l’année).
À la première écoute, ça sent le Radiohead à plein nez. Les références au groupe d’Oxford sont plus que nombreuses: la voix de Louis-Jean Cormier rappelle celle de Thom Yorke, les arrangements musicaux, le son des guitares et de la batterie sonnent Radiohead. Alors que cela peut irriter quelques purs et durs amateurs de rock anglais, nous, on apprécie ce clin d’oeil au band britannique. De toute façon, « sonner comme Radiohead », voilà un beau compliment, non ?
Pierre Lapointe, La Forêt des mal-aimés
Compositeur de l’année, disque de l’année, Pierre Lapointe a visé juste en 2006 avec son deuxième disque.
Dès que l’on met un pied (musicalement parlant) dans La forêt des mal-aimés, on ne peut (et veut) que continuer notre marche entre les arbres et les sentiers musicaux du disque. Un CD étoffé, complet, où le son des violons, du piano, des guitares et de la batterie s’entrechoque sous la voix nasillarde du chanteur.

« Mais pourquoi donc êtes-vous venus / Dans cette forêt aux coins perdus / Où les murs tapissés de fleurs / Ne font que rappeler le malheur ? », chante Pierre Lapointe sur son disque. Nous pouvons avancer une réponse à votre question, cher M. Lapointe: nous sommes là parce que votre disque La forêt des mal-aimés est sans l’ombre d’un doute le disque de l’année.
Dumas, Fixer le temps
Début novembre, sortie du troisième album de Dumas, Fixer le temps, un disque de voyage, s’il en est un. Par avion, taxi, en transit dans les aéroports, on suit le chanteur sur cet album des plus planants.
Ce nouvel opus est l’occasion pour Dumas de nous parler de rêve, d’éveil, de nous entraîner dans des histoires d’amour, au gré des rencontres, des voyages. Tout cela sur un beat accrocheur, encore plus que sur Le cours des jours, son précédent disque.

Chacune des pièces qui composent Fixer le temps a ce petit je-ne-sais-quoi accrocheur, ancrant rapidement les compositions dans notre cortex cérébral, pour ne plus en sortir.
Stefie Shock, Les Vendredis
Stefie Shock a eu une panne d’inspiration qui a duré quelques mois. Heureusement pour nous, le « retour » de cette inspiration nous a permis de savourer à la fin novembre Les Vendredis, son troisième CD, un produit groove et rock aux teintes chaudes et latines, extension réussie de son précédent opus, Le Décor.
L’écriture est toujours aussi imagée et les arrangements encore plus langoureux que sur ces compositions antérieures. Les textures tantôt pop ou rock, tantôt reggae, ajoutent à la réussite de ce disque.

Voici un CD qui demande de se laisser apprivoiser tranquillement, pour en apprécier toutes les richesses. Mais pour nous accrocher dès la première écoute, M. Shock s’est permis une magnifique reprise de « Savoure le rouge », chanson provenant du catalogue musical du groupe français Indochine. Chaud, chaud, chaud comme album !

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