Stephen Harper trouve un travail à la hauteur de ses compétences à Oakville, Ontario
Plus étrange que la fiction
Pendant que le Président Barack Obama prononçait son premier discours devant les Nations unies mercredi, notre premier ministre Stephen Harper était caché dans un Tim Hortons à Oakville, Ontario.
"Passe-moi un beigne au chocolat."
Les leaders du monde entier étaient à l'ONU pour entendre Obama, Nicolas Sarkozy, Gordon Brown du Royaume Uni et les autres leaders discuter d'armement nucléaire, de changement climatique et de crise économique.
Obama en a profité pour annoncer sa nouvelle politique de multilatéralisme. Le monde entier écoutait.
Stephen Harper, leader d’un pays important aux dernières nouvelles, en a profité pour aller se faire poser parmi des beignes à Oakville pour faire semblant qu’il est un homme du peuple. Ça rappelait les plus belles heures de Max Bernier avec ses Jos Louis en Afghanistan.
Pierre Trudeau traitait Robert Bourassa de " mangeux de hot dog. " Nous v’la rendus avec un " mangeux " de trous de beignes.
Son porte-parole, Dimitri Soudas a expliqué que Harper était au Tim Hortons pour marquer le retour au Canada du siège social de la compagnie.
Pourtant la société Tim Hortons est revenue le 29 juin. Harper avait tout l'été pour leur souhaiter la bienvenue. Il a choisi le jour où Obama prononçait un discours devant l'ONU.
En réalité, Harper visait l'ONU, et non pas Obama, avec son affront.
C’est bien connu que Harper, comme la droite dur de son parti, déteste les Nations unies, surtout son Assemblée générale avec tous ses petits pays d'un peu partout.
Il a déjà traité l’ONU de " coalition de n'importe qui – la belle, la brute et le truand."
Des injures comme ça nous laisse où, du point de vue diplomatique?
Ça fait trois ans de suite que Harper est absent de l’Assemblée générale de l’ONU. On a rit de lui la première fois; il n’est jamais revenu. Question d’orgueil.
Le visite chez Tim Hortons voulait montrer qu'il est un monsieur tout le monde. Surtout avec des élections qui s’en viennent.
Il a démontré qu'il n'est pas de la trempe d’un leader d'envergure international prêt à mettre ses intérêts électoralistes de côté pour s'occuper des intérêts canadiens à l'échelle mondiale.
Michel Beauparlant
Commentaire mis en ligne le 26 septembre 2009Depuis la poignée de main à son fils à l'entrée de l'école primaire, devant les cameras du pays, je sais que Harper est un « grand populiste » dont les élans ARATOIRES ne peuvent que faire tressaillir la po... la droite de la droite canadienne qui vit dans le (very) far west. Tu ne seras certes pas d'accord avec moi, Richard, pas plus que ton correspondant Martin, mais je crois que les 10 États canadiens méritent mieux que ce qu'on trouve à Ottawa où il n'y a pas que l'insignifiant Harper. Imagine-toi l'économie qu'on ferait en fermant Ottawa!