Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
La Voix Pop
Merkado TEMP
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Ça chauffe du côté des questions linguistiques

Richard Cléroux
Voir tous les articles de Richard Cléroux
Article mis en ligne le 3 juillet 2009 à 10:46
Réagissez à cet article
Ça chauffe du côté des questions linguistiques
À Montréal on se chicane à savoir si le futur maire doit parler anglais bien que le maire bilingue Gérald Tremblay hésite de s'en prendre ouvertement à Louise Harel sur sa maîtrise de l'anglais.
Le commentateur et ancien politicien péquiste, Jean-Pierre Charbonneau, demande pourquoi on ne s’est pas posé la même question à Ottawa.

Bien qu'Ottawa ait souvent eu des maires bilingues, dans le moment, le maire actuel, Larry O'Brien ne connaît que deux mots en français : " non coupable. "

O'Brien fait face à des accusations de fraude et de trafic d'influence. On allègue que lors des dernières élections municipales, il a promis un poste prestigieux à un rival pour l'inciter à se retirer de la course.

Parallèlement, au Parlement, un débat est engagé à savoir si dorénavant les juges de la Cour suprême doivent obligatoirement être bilingues.

Huit des neufs juges le sont. Seul Marshall Rothstein de Winnipeg, nommé par Stephen Harper il y a deux ans, ne parle pas français.

La constitution canadienne donne le droit à tout citoyen de se faire entendre devant la Cour suprême dans l’une ou l'autre langue officielle. Mais nulle part dit-on qu’on a le droit d’être compris!

Il y a un projet de loi parrainé par Yvon Godin, le fougueux député NPD d'Acadie-Bathurst pour que ça change. Le débat est déjà en deuxième lecture.

Cela n'a pas empêché un juge anglophone à la retraite, John Major, de dire que le bilinguisme n’est pas nécessaire à la Cour suprême, car la traduction existe et il dit qu’elle est excellente.

Ce à quoi le Commissaire aux Langues Officielles Graham Fraser a répondu : « Je ne crois pas qu’un unilingue est dans la meilleure position pour évaluer la qualité de l’interprétation. »

Le débat continuera de plus belle à l'automne.

Dans le temps de l'application de la Loi 101 au Québec, on se souvient de l'affichage commercial lorsque la « T. Eaton Co. Ltd. » a du devenir simplement " Eaton. " Aujourd’hui même la compagnie n’existe plus.

De plus en plus à travers le Canada de petites municipalités francophones veulent se donner un visage francophone par le biais de l'affichage commercial.

À Dieppe, au Nouveau-Brunswick, une ville à 80% francophone, 30% des commerces affichent uniquement en anglais. Un front commun s'est formé en faveur de l'affichage en français, qui a fait sauter certains vieux mange-canayens.

Le Front commun francophone de Dieppe a reçu l'appui du député Godin, et du député Libéral de Moncton, Brian Murphy, qui avait proclamé Moncton municipalité bilingue alors qu'il était maire.

Une affaire similaire a lieu dans le canton de Russell, région rurale de l’Ontario située à l'Est d'Ottawa, non loin de la frontière du Québec. Le conseil du canton a voté l'affichage commercial bilingue pour les nouveaux commerces, à la grande consternation de bien des anglophones qui digèrent mal la montée du français.

Pendant ce temps les minorités francophones du Canada se plaignent que Harper leur coupe les vivres durant cette récession.

Lise Routhier-Boudreau, présidente de la Fédération des communautés francophones et acadiennes du Canada affirme que c'est un problème national.

À Terre-Neuve-et-Labrador les Francos, déjà pas tellement nombreux, en arrachent. L'argent n'arrive pas d'Ottawa.

« Je suis très inquiète » dit Cyrilda Poirier, la responsable du groupe. « On nous dit très clairement de ne pas engager de fonds, et que si nous le faisons, ce sera à nos propres risques. »

Et qui a dit que les questions de langues sont choses du passé? L’été de 2009 met la table pour tout un débat à l’automne.

Affichage des photos

Ça chauffe du côté des questions linguistiques
Ça chauffe du côté des questions linguistiques
Ça chauffe du côté des questions linguistiques

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessusImpossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


gilles thompson

Commentaire mis en ligne le 4 juillet 2009
Si vous avez à coeur la langue de Molière, pouvez-vous faire circuler dans votre milieu!
Merci à l'avance!

CENTRE-VILLE DE MONTREAL

====================================

Une anglicisation fulgurante en photos et vidéos
Déjà un millier d'infractions possibles à la loi 101!
Et ce ne sont ni des rumeurs, ni des ouï-dire, ni des peurs mal-fondées, ni des épouvantails à moineaux, ce ne sont que des faits réels.

Allez constater sur ce site:
http://www.imperatif-francais.org/bienvenu/articles/2008/montreal-anglais.html

Montréal Express

  • # 1 : Robert Michaels et le jazz latin en vedette
  • # 2 : Un dernier coup de cloche pour Arturo Gatti
  • # 3 : Un dernier adieu à Arturo Gatti
  • # 4 : Montréal vue par Margie Gillis
  • # 5 : Believing the lie
  • # 6 : Après Paris et Stuttgart, direction PAT et Osheaga pour Caracol

Chez nos voisins

  • Le Messager Lachine Dorval - L'hebdo de Lachine et de Dorval
    Le Tram-Train de Portland Oregon
  • Le Messager LaSalle - Hebdomadaire qui couvre l'arrondissement LaSalle
    Pascal Élie en action
  • Le Messager Verdun - Hebdomadaire desservant le territoire de l'arrondissement Verdun
    Une exposition marque le début d’une levée de fonds

Nos HebdosNos Hebdos

La question du net

  • Êtes-vous en faveur d'une règlementation plus sévère concernant les piscines résidentielles ?
  • Oui
  • Non

Liens


Les Affaires.com - RSS

  • Frozani : Crescendo mord la poussière
  • SNC décroche un contrat en Algérie
  • La Fed parle de conjoncture «médiocre»
  • Le STIJM manifeste devant le Centre Bell
  • GM: des indemnités moyennes de 900 000$
  • La crise n'est pas comparable à celle de 1929