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Qu’est-ce qu’on mange ?

Steven Guilbeault
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Article mis en ligne le 18 avril 2008 à 11:59
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Qu’est-ce qu’on mange ?
Un important débat a lieu à la Chambre des communes à Ottawa en ce moment sur l’adoption d’un projet de loi privé visant à rendre obligatoire l’étiquetage des OGM (organisme génétiquement modifié). Croyez le ou non, mais nous sommes peut-être à la veille de savoir enfin exactement ce qui se retrouve dans nos assiettes et plus important encore, de pouvoir choisir ce que nous voulons manger. Même s’il s’agit d’un droit fondamental, le gouvernement fédéral n’a jamais cru bon nous fournir tous les outils nécessaires pour obtenir ces informations.
La question est pourtant très importante. Environ 60% à 75% des aliments transformés que nous consommons contiennent des OGM (céréales, vinaigrette, croustilles, sauce tomate, huile, desserts, etc.) et leurs effets à long terme sur notre santé et sur l’environnement sont, à ce jour, tout à fait inconnus. C’est pourquoi plus de 40 pays dans le monde ont choisi de rendre l’étiquetage des OGM obligatoire, préférant favoriser la sécurité des êtres humains et de l’environnement plutôt que de prendre des risques.
Au Canada, entre 80% et 90% des citoyens sont favorables à l’étiquetage des aliments OGM. En dépit de ce quasi consensus, le gouvernement fédéral a préféré adopter en 2004 une norme « volontaire » qui laisse aux compagnies l’option d’étiqueter ou non les produits contenant des OGM. Résultat : quatre ans plus tard, il n’existe aucun aliment sur les tablettes contenant une mention « avec OGM ».
Il nous est donc tout à fait impossible de savoir dans quelle proportion et sous quelle forme les OGM se retrouvent dans nos aliments. C’est quand même étrange de ne pas pouvoir faire des choix alimentaires en toute connaissance de cause vous ne trouvez pas ?
Le pire dans tout ça, c’est que le gouvernement canadien n’a effectué aucune étude scientifique indépendante sur les effets des OGM. Toutes les données dont il dispose proviennent des compagnies qui les produisent et ces informations sont confidentielles... Comment pouvons-nous dans ces conditions et en l’absence d’études significatives faire confiance à ce processus ?
Et d’ailleurs, si les OGM étaient si bons pour la santé, ça fait longtemps que les compagnies auraient posé des étiquettes pour mieux vendre leurs produits.

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Fernand Trudel

Commentaire mis en ligne le 22 avril 2008
Le contrôle des journaux par les écolos est notoire et voici un exemple de plus.

Un de mes amis est économiste à la retraite et son article très bien fignolé a été jetté dans la poubelle du journal à la pensée unique, Le Soleil de Québec. Voici son billet.


Éthanol et autres bonbons

Il ressort du gros bon sens que lorsque des ressources sont allouées à une fin (dans ce cas, par le gouvernement, aux dépens des consommateurs) elles ne servent pas à d'autres fins. Il en est ainsi de la production d'éthanol à partir de maïs-grain cultivé sur des terres arables. Au Québec seulement, 450 000 hectares cette année, pour atteindre un objectif fixé par le gouvernement de 5% d'éthanol d'ici 2012 dans le carburant vendu par les stations-service.

Évidemment, quand des bonbons sont accordés à des bénéficiaires (les producteurs de maïs-grain) et à des fonctionnaires occupés à surveiller l'opération, il devient difficile de cesser d'en donner, de sorte que les bonbons se sédimentent et génèrent d'autres cadeaux payés par les payeurs de taxes et les consommateurs. C'est la seule «dynamique» que je peux trouver dans l'intervention gouvernementale.

Tout le «Plan d'action 2006-2012» du gouvernement du Québec, ajouté à celui des autres gouvernements et des autres pays, dans le but illusoire de contrôler le climat, est un fouillis de mesures non-économiques dont les effets négatifs se font sentir à l'échelle mondiale depuis quelques années.

Il y a des problèmes plus urgents au Québec, problèmes tels que les infrastructures routières, les hôpitaux, la Justice, l'immigration, etc. que le gouvernement a lui-même contribuer à créer. Mieux vaudrait vendre l'éthanol dans les magasins de la SAQ : on pourrait au moins faire la fête et Monique n'y perdrait pas en taxes !

Yvon Dionne
596, Pinguet
St-Damase-de-L'Islet (anc. Ashford, c. 1900)
Québékistan G0R 2X0


Comme quoi les alarmuistes rendent service aux politiciens qui leur donnent des bonbons à leur tour comme un retour d'ascenseur.

Monsieur Guilbault doit connaître ca, lui qui a accompagné le ministre Claude Béchard à Naïrobi. Il conseille aussi Stéphane Dion pour noircir le gouvernement en place. Tellement près de Dion que ce dernier a pensé le présenter dans un comté peinturé rouge dans le west-island...

Fernand Trudel

Commentaire mis en ligne le 22 avril 2008
Al Gore : 6 mètres. Réel : 13 millièmes de millimètre

Le documentaire "Une vérité qui dérange", à la gloire du prophète de la catastrophe imminente Al Gore, évoque des hausses à venir du niveau de la mer de six mètres. Ce qui est bien sûr terrifiant. Mais comme toujours, le réel est plus paisible que ne le laisse penser la terreur informatisée de certains modèles. Deux études récentes montrent ainsi que la hausse du niveau des mers soit n’a pas connu d’accélération au cours du XXe siècle, soit en a connu une en 134 ans : 13 millièmes de millimètre par an !

S. Jevrejeva et son équipe ont analysé l'évolution du niveau de la mer depuis 150 ans, sur la base d'un réseau permanent de marégraphes aux données homogénéisées (Permanent Service for Mean Sea Level) et sur 12 océans. Pour ce faire, les scientifiques ont utilisé une méthode Monte Carlo (Monte Carlo Singular Spectrum Analysis) et retiré le signal des oscillations quasi-périodiques.


John Church et Neil J. White, dans une étude également parue cette année, ont abouti par d’autres méthodes à une conclusion semblable : les mers ont grimpé de 1,7 ±0,3 mm/an au XXe siècle et l'accélération serait de… 0,013 ±0,006 mm/an/an entre 1870 et 2001. Quelques millièmes de millimètres, donc. Ces auteurs retrouvent eux aussi des cycles irréguliers : accélération forte entre 1930 et 1960, suivie de haut et de bas depuis cette période, avec des valeurs à nouveau plus élevées à partir des années 1990.


Le GIEC maintenant


Concernant enfin le niveau des mers, la nouvelle estimation du GIEC 2007 est une hausse de 18 à 59 cm pour 2100, 18 à 51 cm pour les scénarios les plus réalistes (B1-A2). Là encore, ces valeurs sont en baisse par rapport à l’AR3 2001 : 9-88 cm. Le GIEC ne tient pas compte des incertitudes liées à la fonte du Groënland et de l’Antarctique – un aveu que les modèles glaciologiques sont assez impuissants à simuler les réalités observées. Nous sommes bien sûr très éloignés des 6 mètres avancés dans un documentaire de fiction à la mode (ce chiffre serait atteint selon le Résumé pour décideurs si le Groënland conservait ses températures 2100 pendant au moins un millénaire).


Comme quoi la vérité est un peu faussée... De quoi être sceptique encore plus...

Si vous voulez confronter le rapport du GIEC ou les études qui sont soumises aux réactions du public, venez sur

http://www.climat-sceptique.com/20-index.html


Ce que les scientifiques sérieux pensent de Gore et de son film


«Que nous l’apprécions ou pas, c’était une propagande extrêmement efficace. Il était approprié qu’il reçoive un Oscar de la part du pays des crédules», a lancé Timothy Ball, un consultant environnemental et ancien professeur de climatologie à l’Université de Winnipeg. Monsieur Ball est le seul docteur en climatologie au Canada (doctorat de l'université de Londres).

Le rassemblement était organisé par l’Institut Heartland, une organisation libertaire à but non lucratif qui étudie les questions environnementales et autres et pense que les «droits de la propriété et les marchés font un meilleur travail que les bureaucraties du gouvernement», explique Actualités News Environnement.


Dogme?

Ainsi, lors de cette réunion, les participants ont été invités à regarder un film intitulé «Un climat de peur» réalisé par un commentateur de la télévision, le conservateur Glenn Beck. Celui-ci dénonce que toutes personnes qui ne croient pas que les gaz à effet de serre sont en train de réchauffer la planète soient désormais vues comme «des hérétiques ou des Nazis».

«La version d’Al Gore du changement climatique n’est plus une science. C’est un dogme. Et si vous le remettez en question, alors vous êtes un hérétique», estime M. Beck dans le film.

À la suite du visionnement de ce film, le groupe de scientifiques a mis au défi ceux qui croient au changement climatique. Parmi eux, l’on retrouve l’Académie nationale des sciences des États-Unis, la Société météorologique américaine, l’Union de géophysique américaine, l’Association américaine pour l’avancement des sciences et enfin, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat des Nations Unies (GIEC).

«Notre compréhension imparfaite des causes et des conséquences du changement climatique signifie que la science est loin d’être établie. Les efforts proposés pour limiter le changement climatique en réduisant les émissions de gaz à effet de serre sont prématurés et erronés. Toute tentative visant à influencer les températures mondiales en réduisant de telles émissions serait futile et chère», a conclu à Actualités News Environnement Fred Singer, du Projet de science et de politique environnementale.


Un autre groupe de scientifiques en Europe a signé le manifeste de Heiligenroth

http://www.klimamanifest-von-heiligenroth.de/klimaman-f.html


Un autre groupe dirigé par un ancien activiste de Greenpeace Bjorn Lomborg a créé le Copengahen Consensus Center qui eux aussi contestent les visées du GIEC

http://www.copenhagenconsensus.com/Default.aspx?ID=788

Ca fait pas mal plus de monde que Monsieur Guillemette veux nous laisser croire, mais continuons...

Enfin, les écolos cachent que le consensus n'en est pas un. Voici un témoignage éloquent que j'ai capté sur le site de l'Institut Turgot.(de Belgique)


ADAPTONS-NOUS AU CHANGEMENT CLIMATIQUE !


L’Institut Turgot persiste à affirmer une position de scepticisme. Il persiste à refuser les affirmations dogmatiques et à considérer que le débat doit rester ouvert. Il persiste à penser que la lutte contre le « réchauffement global » telle qu’elle se trouve affirmée et mise en œuvre ne contribue en rien à influer sur le climat présent et futur sur la terre, mais joue par contre un rôle essentiel dans la lutte que certains mènent contre l’innovation, la liberté économique et l’amélioration des conditions de vie des êtres humains.
Une association regroupant des scientifiques éminents dont les travaux contredisent factuellement le discours officiel, l’International Climate Science Coalition, a voulu organiser une conférence de presse lors du sommet de Bali, mais en a été empêchée par les organisateurs. Les membres de cette association se sont vus interdire de participer aux travaux du sommet. Certains d’entre eux ont rédigé une lettre ouverte au Secrétaire Général des Nations Unies, non pas dans l’espoir que celui-ci lise la lettre, mais dans le but qu’un certain nombre de données soient connues aussi largement que possible. Nous publions ici cette lettre, suivie du nom de ses signataires.
Guy Millière


Lettre ouverte au Secrétaire général des Nations Unies

Le 13 décembre 2007

Re : La conférence des Nations Unies sur le climat conduit le monde dans une très mauvaise direction

Cher Monsieur le Secrétaire général,

Il n’est pas possible d’arrêter le changement climatique, phénomène naturel qui a affecté l’humanité au fil des ans depuis très longtemps. L’histoire géologique, archéologique, orale et écrite, atteste des défis profonds qu’ont du relever les sociétés du passé lorsqu’elles ont été confrontées à des changements non anticipés de température, de précipitations, de vents, et d’autres paramètres climatiques. Il faut que les pays du monde se donnent les moyens de mieux résister à tout l’éventail des phénomènes naturels en favorisant la croissance économique et la création de richesses.

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a divulgué des conclusions toujours plus alarmantes concernant l’influence sur le climat de dioxyde de carbone (CO2) produit par les hommes, un gaz non polluant qui est essentiel pour la photosynthèse végétale. Nous avons observé les données qui ont conduit les experts à considérer les émissions de CO2 comme nocives, et nous disons que les conclusions du GIEC ne peuvent justifier la mise en œuvre de politiques qui réduiront nettement la prospérité future. En particulier, il n’est pas établi qu’il soit possible de changer significativement le climat global en réduisant les émissions humaines de gaz à effet de serre. De surcroît, parce que les tentatives de réduire les émissions ralentiront le développement, l’approche des Nations Unies en matière de réduction du CO2 est à même d’accroître, et non de diminuer la souffrance humaine qui résultera des futurs changements climatiques.

Les résumés à l’intention des décideurs sont, parmi les textes du GIEC, ceux qui sont les plus lus par les politiciens et les non scientifiques, et ils sont la base de la formulation de la plupart des propositions politiques en matière de changement climatique. Ces résumés, néanmoins, sont rédigés par une équipe relativement restreinte, et leur texte final est approuvé au mot près par les représentants des gouvernements. La majorité des contributeurs du GIEC, et les dizaines de milliers d’autres scientifiques qui ont qualité pour commenter ces sujets, ne sont pas impliqués dans leur rédaction. Et les résumés ne peuvent être considérés, en ces conditions, comme le reflet d’un consensus parmi les experts.


Contrairement aux impressions données par les derniers résumés :

-Les observations récentes de phénomènes tels que le retrait des glaciers, la montée du niveau des mers et les migrations d’espèces sensibles aux températures ne signalent pas de changements climatiques anormaux, car aucune des fluctuations constatées ne se situe à l’extérieur des limites de la variabilité naturelle connue.
-Le taux de réchauffement moyen (0,1 à 0,2 degrés Celsius par décennie) enregistré par les satellites au cours de la dernière partie du vingtième siècle se situe dans les limites du réchauffement et du refroidissement naturels tels que constatés au cours des 10 000 dernières années.
-Les principales autorités scientifiques, y compris des membres éminents du GIEC, reconnaissent que les modèles informatiques utilisés aujourd’hui ne peuvent permettre de prédire le climat. En dépit des prédictions informatiques de hausses de température, et en conformité avec ce que nous venons d’écrire, il n’y a pas eu de réchauffement global depuis 1998. Que les températures actuelles se stabilisent après une période de réchauffement à la fin du vingtième siècle correspond à la continuation aujourd’hui de cycles climatiques multi décennaux et millénaires.

En contraste brut avec l’affirmation souvent répétée selon laquelle la science du climat a établi les faits de façon irréfutable, des recherches récentes et très sérieuses ont mis en doute davantage encore que ce n’était le cas l’hypothèse d’un réchauffement climatique global dangereux causé par les hommes (voir http://ipcc-wg1.ucar.edu/wg1/docs/ wg1_timetable_2006-08-14.pdf). Mais parce que les groupes de travail du GIEC ont reçu la consigne de ne prendre en compte que les travaux publiés avant mai 2005, les découvertes importantes issues de ces recherches n’ont pas été prises en compte : le dernier rapport du GIEC est, en ces conditions, d’ores et déjà concrètement périmé.

La conférence des Nations Unies sur le climat à Bali a été conçue aux fins de conduire le monde vers des restrictions drastiques d’émissions de CO2, sans que soient tirées les leçons de l’échec du protocole de Kyoto, de la nature chaotique du marché européen du CO2, et de l’inefficacité d’autres initiatives coûteuses destinées à diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Les analyses basées sur un calcul avantage/coûts ne viennent pas justifier l’introduction de mesures globales destinées à limiter et à réduire la consommation d’énergie aux fins de réduire les émissions de CO2 . Il est, qui plus est, irrationnel de recourir au « principe de précaution » dès lors que la plupart des scientifiques reconnaissent que le réchauffement, aussi bien que refroidissement, sont des possibilités réalistes dans le moyen terme
La focalisation actuelle de l’ONU sur le « combat contre le changement climatique », illustrée par le communiqué de lancement du Rapport sur le développement humain par l’ONU le 27 novembre dernier distrait les gouvernements et les conduit à ne pas envisager une adaptation aux menaces des changements climatiques naturels inévitables et divers. Une anticipation nationale et internationale de ces changements est nécessaire, et doit être centrée sur les moyens à même de permettre aux êtres humains les plus vulnérables de s’adapter aux conditions futures. Les tentatives de prévenir le changement climatique global sont essentiellement futiles et constituent un gaspillage de ressources qui seraient mieux dépensées si elles étaient utilisées pour répondre aux problèmes réels et pressants auxquels l’humanité est confrontée.

Bien sincèrement.


Don Aitkin, PhD, Professeur, chercheur, ancien Président, Université de Canberra, Australie

William J.R. Alexander, PhD, Professeur émérite, Département.d’Ingéniérie des biosystèmes, Université de Pretoria, Afrique du Sud; membre du comité scientifique et technique des Nations Unies sur les désastres naturels, 1994-2000.

Bjarne Andresen, PhD, physicien, Professeur, Niels Bohr Institute, Université de Copenhague, Danemark.

Geoff L. Austin, PhD, Professeur, Département de physique, Université d’Auckland, Nouvelle Zélande

Timothy F. Ball, PhD, consultant en environnement, ancien Professeur de climatologie, Université de Winnipeg, Canada.

Ernst-Georg Beck, Biologiste, Merian-Schule, Fribourg, Allemagne.

Sonja A. Boehmer-Christiansen, PhD, Enseignante au Département de Géographie, Hull University, Rédactrice en chef, Energy & Environment journal, Royaume Uni.

Chris C. Borel, PhD, scientifique, Etats-Unis.

Reid A. Bryson, PhD, DSc, DEngr, ancien chercheur au Center for Climatic Research, Professeur émérite de météorologie, de géographie, et d’études environnementales, Université du Wisconsin, Etats-Unis.

Dan Carruthers, M.Sc., biologiste, consultant, spécialiste de l’écologie animale dans les régions Arctiques et Subarctiques, Alberta, Canada.

R.M. Carter, PhD, Professeur, Laboratoire de géophysique marine, James Cook University, Townsville, Australie.

Ian D. Clark, PhD, Professeur d’hydrogéologie et de paléoclimatologie, Département. de sciences de la terre, Université d’Ottawa, Canada.

Richard S. Courtney, PhD, consultant en sciences du climat et de l’atmosphère, expert au GIEC, Royaume-Uni.

Willem de Lange, PhD, Département des sciences de la terre et de l’océan, School of Science and Engineering, Université Waikato, Nouvelle Zélande.

David Deming, PhD (Géophysique), Professeur, College of Arts and Sciences, Université d’Oklahoma, Etats-Unis.

Freeman J. Dyson, PhD, Professeur émérite de physique, Institute for Advanced Studies, Princeton, New Jersey, Etats-Unis.

Don J. Easterbrook, PhD, Professeur émérite de géologie, Western Washington University, Etats-Unis.

Lance Endersbee, Professeur émérite, ancien doyen du Département d’ingéniérie, Monasy University, Australie.

Hans Erren, géophysicien et spécialiste du climat, Sittard, Pays-Bas.

Robert H. Essenhigh, PhD, E.G. Bailey Professor of Energy Conversion, Département d’ingéniérie mécanique, Ohio State University, Etats-Unis.

Christopher Essex, PhD, Professeur de mathématiques appliquées, Directeur adjoint du programme de physique théorique, University of Western Ontario, Canada.

David Evans, PhD, mathématicien, ingénieur en informatique, Directeur de « Science Speak », Australie.

William Evans, PhD, éditeur, Naturaliste, Département de sciences biologiques, University of Notre Dame, Etats-Unis.

Stewart Franks, PhD, Professeur, Hydroclimatologue, Université de Newcastle, Australie.

R. W. Gauldie, PhD, Professeur, Hawai'i Institut de géophysique et de planétologie, Ecole des sciences et technologies de l’océan, Université de Hawai'i à Manoa

Lee C. Gerhard, PhD, Scientifique émérite, Université du Kansas; ancien Directeur, Kansas Geological Survey, Etats-Unis.

Gerhard Gerlich, Professeur de physique mathématique et théorique, Institut fur Mathematische Physik der TU Braunschweig, Allemagne.

Albrecht Glatzle, PhD, Agro-Biologiste et Gerente ejecutivo, INTTAS, Paraguay

Fred Goldberg, PhD, Professeur, Institut Royal de Technologie et d’Ingéniérie mécanique, Stockholm, Suède.

Vincent Gray, PhD, expert au GIEC, auteur de The Greenhouse Delusion: A Critique of « Climate Change 2001 »,Wellington, Nouvelle Zélande.

William M. Gray, Professeur émérite, Département. de sciences de l’atmosphère, Colorado State University, directeur du Tropical Meteorology Project, Etats-Unis.

Howard Hayden, PhD, Professeur émérite de Physique, University of Connecticut, Etats-Unis.

Louis Hissink MSc, M.A.I.G., éditeur, AIG News, consultant en géologie, Perth, Australie.

Craig D. Idso, PhD, Président, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona, Etats-Unis.

Sherwood B. Idso, PhD, Président, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona, Etats-Unis.

Andrei Illarionov, PhD, Chercheur, Center for Global Liberty and Prosperity; fondateur et Directeur de l’Institute of Economic Analysis, Etats-Unis.

Zbigniew Jaworowski, PhD, physicien, Président du Conseil scientifique du Laboratoire central de protection radiologique, Varsovie, Pologne.

Jon Jenkins, PhD, MD, computer modelling -virology, Australie.

Wibjorn Karlen, PhD, Professeur émérite, Département. de géographie physique et de géologie, Université de Stockholm, Suède.

Olavi Karner, Ph.D., Chercheur associé, Département de physique atmosphérique, Institut d’astrophysique et de physique de l’atmosphère, Toravere, Estonie

Joel M. Kauffman, PhD, Professeur émérite de chimie, University of the Sciences, Philadelphie, Etats-Unis.

David Kear, PhD, géologue, ancien Directeur Général, Department. of Scientific & Industrial Research, Nouvelle Zélande.

Madhav Khandekar, PhD, ancien chercheur à Environment Canada; Rédacteur en chef, Climate Research (2003-05); membre du bureau de Natural Hazards; expert au GIEC, 2007, Canada.

William Kininmonth M.Sc., ancien chef de l’Australia National Climate Centre, consultant pour la Commission de climatologie de l’Organisation météorologique mondiale, Australie.

Jan J.H. Kop, MSc, Professeur émérite d’ingéniérie en santé publique, Université technique de Delft, Pays-Bas.

R.W.J. Kouffeld, Professeur émérite, Conversion de l’énergie, Université technique de Delft, Pays-Bas.


Salomon Kroonenberg, PhD, Professeur, Département de géotechnologie, Université technique de Delft, Pays-Bas.


Hans H.J. Labohm, PhD, économiste, ancien conseiller au Clingendael Institute, Pays-Bas.

Lord Lawson of Blaby, économiste; Président du Central Europe Trust; ancien Chancellor of the Exchequer, Royaume-Uni.

Douglas Leahey, PhD, météorologue et consultant en qualité de l’air, Calgary, Canada.

David R. Legates, PhD, Directeur, Center for Climatic Research, University of Delaware, Etats-Unis.

Marcel Leroux, PhD, Professeur émérite de climatologie, Université de Lyon, ancien directeur du Laboratoire de climatologie et de risques environnementaux au CNRS, France.


Bryan Leyland, International Climate Science Coalition, consultant et ingénieur en énergie, Auckland, Nouvelle Zélande.

William Lindqvist, PhD, consultant en géologie, Californie, Etats-Unis.

Richard S. Lindzen, PhD, Alfred P. Sloan Professor of Meteorology, Département des Sciences de la terre et de l’atmosphère, Massachusetts Institute of Technology, Etats-Unis.

A.J. Tom van Loon, PhD, Professeur de géologie, Université Adam Mickiewicz, Poznan, ancien président de l’European Association of Science Editors, Pologne.

Anthony R. Lupo, PhD, Professeur de sciences de l’atmosphère, Department. of Soil, Environmental, and Atmospheric Science, Université du Missouri, Etats-Unis.

Richard Mackey, PhD, Statisticien, Australie.

Horst Malberg, PhD, Professeur de météorologie et de climatologie, Institut fur Meteorologie, Berlin, Allemagne.

John Maunder, PhD, Climatologue, ancien Président de la Commission for Climatology de la World Meteorological Organization (89-97), Nouvelle-Zélande.

Alister McFarquhar, PhD, économie internationale, Downing College, Cambridge, Royaume-Uni.

Ross McKitrick, PhD, Professeur, Département d’économie, University of Guelph, Ontario, Canada.

John McLean, PhD, analyste de données climatologiques, chercheur en informatique, Australie.

Owen McShane, PhD, économiste, directeur de l’International Climate Science Coalition, Directeur, Centre for Resource Management Studies, Nouvelle Zélande.

Fred Michel, PhD, Directeur, Institute of Environmental Sciences, Professeur de sciences de la terre, Carleton University, Canada.

Frank Milne, PhD, Professeur, Département d’économie, Queen's University, Canada.

Asmunn Moene, PhD, ancien Directeur du Centre de prévision, Institut de Météorologie, Norvège.

Alan Moran, PhD, Economiste en énergie, Directeur de la IPA's Deregulation Unit, Australie.

Nils-Axel Morner, PhD, Professeur émérite Paléogéophysique et Géodynamique, Université de Stockholm, Suède.

Lubos Motl, PhD, Physicien, Université Charles, Prague, République tchèque.


John Nicol, PhD, Professeur émérite de physique, James Cook University, Australie.

David Nowell, M.Sc., Chercheur à la Royal Meteorological Society, ancien président du Groupe météorologique de l’OTAN, Ottawa, Canada.

James J. O'Brien, PhD, Professeur émérite, météorologie et océanographie, Florida State University, Etats-Unis.

Cliff Ollier, PhD, Professeur émérite (Géologie), Research Fellow, University of Western Australia, Australie.

Garth W. Paltridge, PhD, physique de l’atmosphère, Professeur émérite, ancien Directeur de l’Institute of Antarctic and Southern Ocean Studies, University of Tasmania, Australie.

R. Timothy Patterson, PhD, Professeur, Département. de Sciences de la terre (paléoclimatologie), Carleton University, Canada.

Al Pekarek, PhD, Professeur de géologie, Département de sciences de la terre et de l’atmosphère, St. Cloud State University, Minnesota, Etats-Unis.

Ian Plimer, PhD, Professeur de géologie, School of Earth and Environmental Sciences, Université d’Adelaide, Professeur émérite de Sciences de la terre, Université de Melbourne, Australie.

Brian Pratt, PhD, Professeur de géologie et de sédimentologie, Université du Saskatchewan, Canada.

Harry N.A. Priem, PhD, Professeur émérite de géologie planétaire et de géophysique, Université d’Utrecht, ancien Directeur de l’Institut de Géosciences, Pays-Bas.

Alex Robson, PhD, Economiste, Australian National University, Australie.

Colonel F.P.M. Rombouts, Responsable de la sûreté et de la qualité de l’environnement, Royal Netherland Air Force, Pays-Bas.

R.G. Roper, PhD, Professeur émérite de sciences de l’atmosphère, Georgia Institute of Technology, Etats-Unis.

Arthur Rorsch, PhD, Professeur émérite, Génétique moléculaire, Leiden University, Pays-Bas.

Rob Scagel, M.Sc., spécialiste des microclimats, consultant, Pacific Phytometric Consultants, Canada.

Tom V. Segalstad, PhD, (Géologie/Géochimie), directeur du Musée de géologie, Professeur de géologie environnementale, Université d’Oslo, Norvège.

Gary D. Sharp, PhD, Center for Climate/Ocean Resources Study, Salinas, Californie, Etats-Unis.

S. Fred Singer, PhD, Professeur émérite de sciences de l’environnement, University of Virginia ; ancien directeur du Weather Satellite Service, Etats-Unis.

L. Graham Smith, PhD, Professeur, Département. of géographie, University of Western Ontario, Canada.

Roy W. Spencer, PhD, climatologiste, chercheur, Earth System Science Center, University of Alabama, Huntsville, Etats-Unis.

Peter Stilbs, TeknD, Professeur de chimie physique, Ecole de sciences chimiques, KTH (Institut royal de Technologie), Stockholm, Suède.

Hendrik Tennekes, PhD, ancien Directeur de recherche, Royal Netherlands Meteorological Institute, Pays-Bas.

Dick Thoenes, PhD, Professeur émérite d’ingéniérie physique, Eindhoven University of Technology, Pays-Bas

Brian G Valentine, PhD, PE (Chem.), Technology Manager -Industrial Energy Efficiency, Department of Energy, Washington, DC, Professeur de sciences, University of Maryland at College Park, Etats-Unis.

Gerrit J. van der Lingen, PhD, géologue et paléoclimatologue, consultant en changement climatique, Geoscience Research and Investigations, Nouvelle-Zélande.

Len Walker, PhD, Ingénieur en énergie, Australie.

Edward J. Wegman, PhD, Department of Computational and Data Sciences, George Mason University, Virginie, Etats-Unis.

Stephan Wilksch, PhD, Professeur de gestion et de technologies de l’innovation, Université de technologie et d’économie, Berlin, Allemagne.

Boris Winterhalter, PhD, ancien chercheur, Geological Survey of Finland, ancien professeur de géologie marine, Université d’Helsinki, Finlande.

David E. Wojick, PhD, P.Eng., consultant en énergie, Etats-Unis.

Virginia Raphael Wust, PhD, chercheuse, Sédimentologie et géologie marine, James Cook University, Australie

A. Zichichi, PhD, Président de la Fédération mondiale des Scientifiques, Genève, Suisse, Professeur émérite de Physique, Université de Bologne, Italie.


(Copie transmise aux chefs d’Etat des pays dont les signataires sont citoyens).






que penser de la pétition de l'Orégon signé par 18,000 universitaires est réelle


http://www.oism.org/pproject/


Mais Monsieur Guillemette miniminise le fait...

Fernand Trudel

Commentaire mis en ligne le 21 avril 2008
Lediplomé en théologie a fait un adepte kyotiste; Sylvain Guillemette.

Montez, mente

Sylvain Guillemette

Commentaire mis en ligne le 21 avril 2008

"Mais comme tout bon prédicateur d'une religion verte, Steven Guilbault nous fait son sermon sur la montagne kyotiste."

Le CO2 n'est pas nocif vous dites? Cela dépend de la quantité présente dans l'atmosphère monsieur Trudel. Or, il se trouve qu'en ce moment, il y a plus de 300 particules par million, une hausse jamais atteinte en 650 000 ans! Vous niez les liens entre la température et les G.E.S.? Pourtant, il est clairement démontré, et ce scientifiquement, que la ligne de CO2 dans l'histoire, a suivi presque intimement, la ligne de changements de température. Bref, depuis l'activité humaine, le CO2 a augmenté effroyablement et la température a suivi le rythme.

Les athées de la science comme vous, ne seront que confondus lorsqu'ils auront les deux pieds dans l'eau salée. C'est triste, pour vos enfants surtout si vous en avez!












"Oups, le forcage en CO2 des plantes augmente la production céréalière. La faim imminente dans le monde est imminente et le nobel de la Paix avec sa lutte au pouvoir vert est en train de fomenter la grande guerre civile de la faim. Paradoxe, dirons cerrtains, illusion diront les sceptiques comme moi."

Les terres arables, elles, ne se multiplient pas. Elles ne se reproduisent pas non plus, donc ne font pas de petits. Oups! Le CO2 agit toujours, malgré ce que vous révélez (Quelle révélation d'ailleurs!), comme un G.E.S.. Voilà un fait scientifique indéniable, que d'ailleurs seul Marcel Proux et son équipe du tonnerre, à la solde d'ExxonMobile, réfute! Oups encore!

Vous avez le droit d'être sceptique, mais de là remettre en question des principes physiques de base, il y a des limites. Il y a fort longtemps, des gens comme vous réfutaient que la Terre soit ronde. Ce n'était pas un crime, mais le contraire lui, fut en tout cas puni!


Prière de préserver pour vos fins de semaine seul à la maison, vos ouvrages pseudo-scientifiques ainsi que vos termes tels les; "prêtres kyotistes", "son sermon sur la montagne kyotiste." (Guilbeault rapporte des études scientifiques, ne vous en déplaise), etc..

Et j'aime encore plus votre intervention comique sur la question de l'agriculture. Voyez-vous? Le problème, c'est qu'au nom de la liberté de marché, du beau capitalisme que vous semblez soutenir à bout de bras, tel le concepteur du Titanic, le FMI a fait arrêter à peu toutes les productions locales des pays touchés par la famine. Voilà qui change la donne de votre discours propagandiste mensonger, monsieur le pseudo-scientifique. Haïtï produisait, avant que le FMI ne vienne faire ses ravages, plus de 80% de la production céréalière consommée au pays. Le FMI a dit de laisser tomber, au nom du libre-marché! Continuez monsieur Trudel, continuez de patiner, c'est ce que vous faites le mieux. Vous auriez pu aider les "canadiens" de Montréal, au lieu de jouer au pseudo-scientifique, plutôt démagogique.











"L'éthanol à base de céréales est en train d'affamer le monde et créer une révolution pire que les catatrophes annoncées par le nobel de la Paix."

En fait, c'est de l'ouvrage de monsieur Bush que vous parlez et sachez que ce n'est rien aux côtés de ce que feront les changements climatiques. La crise des l'eau potable, est aussi l'une des prochaines crises internationales et comble de hasard, ça fait partie du rapport du G.I.E.C. et des kyotistes! Kyoto était en passant, le 1/60 de la réalité, nous devrions, et oui, être 60 fois plus harcelants à ce sujet, vous êtes chanceux d'avoir avec vous, dans votre équipe, nos gouvernements si responsables. L'éthanol avait été dépeint par Fidel Castro même, comme l'une des prochaines sources de famine sur Terre il y a de cela plus d'un an. L'un des supposés comploteurs du réchauffement climatique. En passant, le climat se réchauffe globalement, ne vous en déplaise.








"Pendant ce temps le monde crève de faim et de soif. De soif car ces écolos ne vei

Jusqu'où ira l'hystérie collective qui nous emporte. Revenons les deux pieds sur terre avamnt de réaliser qu'on s'est fait passer une arnaque du genre du bogue de l'an 2000 encore une fois. C'est élémentaire mon cher Watson... "

Soit, vous avez un seul bon point dans toute votre démagogie, le fait de dénoncer les marchés qui profitent de la misère humaine, mais n'allez pas croire et surtout, faire croire qu'il n'y a pas de problème avec le CO2. Soit, certains arbres consomment du CO2, pour en faire ensuite de l'oxygène et d'autres gaz, mais le contraire est aussi vrai. Certains rejettent du CO2 et prennent de l'oxygène. Mais parlez-vous ici des coupes abusives de la forêt amazonienne? Vous auriez dû, car c'est justement pour produire de l'éthanol qu'ils la coupent. Mais encore...

Le CO2 est un G.E.S., c'est un fait indéniable, peu importe les céréales et les épices produites grâce à lui. L'être humain, trop consommateur et trop nombreux, en produit trop. Le problème n'est plus tant le CO2 que le reste des problèmes qu'il a amené. Saturation des océans en CO2, fonte du pergélisol qui lui libèrera des centaines de milliards de tonnes de méthane, celui-ci 23 fois plus puissant à titre de G.E.S. que le CO2. Là, ça commence à devenir inquiétant.

Ne mêlez pas les écologistes, les scientifiques et les opportunistes, ces derniers qui profitent de la misère humaine et naturelle pour s'enrichir, coûte que coûte. Attaquez spécifiquement les concernés, mais ne mêlez pas Kyoto à cela. Lorsque Kyoto est sorti au grand jour, les pays les plus industrialisés, donc les plus puissants, ont fait tout en leur pouvoir pour censurer le discours de Kyoto.

Sur ce, voilà deux textes intéressants sur le climat, qui confirment que les plus dangereux menteurs se trouvent dans le camp des conservateurs, ces vautours toujours à la solde des bourgeois, et oui, encore ces bourgeois! Les mêmes que vous citez monsieur Trudel! Ceux qui font du fric sur les misères des autres, sur la labeur des autres, etc..

Sans rancune, et en passant, même si les stéroïdes peuvent faire gagner des médailles aux olympiques, sachez qu'ils auront plus d'effets néfastes par la suite que de bienfaits...

(Vous détesteriez d'avantage mon discours que celui de monsieur Guilbeault, pour ma part, je crois que le point non-retour est déjà franchi depuis belle lurette quant au réchauffement climatique. Reeves et Lovelock, semblent eux aussi, très sceptiques quant aux chances de changer quoi que ce soit, alors oui, vous pouvez penser que tout cela ne vise qu'à donner des profits à quelqu'un, je le crois aussi. Mais pour l'instant, que pouvons-nous faire d'autre? Un punch à l'orange comme à la JonesTown? Et peu importe votre opinion personnelle, jusqu'ici, vous n'exposez aucune science permettant de conclure au contraire du G.I.E.C., ou de Kyoto. Bien désolé pour vous. À chacun sa spécialité.)




**************************************


Rapport accablant de la Chambre des Représentants sur les manipulations des sciences du climat par l’administration Bush:

"La Commission du Contrôle et de la Réforme Gouvernementale (Committee on Oversight and Government Reform) de la Chambre des Représentants, présidée par le représentant californien Henry Waxman, a rendu les conclusions d’une enquête approfondie de 16 mois sur les interventions de l’administration Bush dans le domaine des sciences du climat. Comme le laissaient soupçonner de nombreux incidents récents, il apparaît que le contrôle exercé par l’administration sur les communications orales et écrites des agences impliquées dans ce domaine s’inscrivaient dans une stratégie visant à minimiser les résultats de la science et à en exagérer le degré d’incertitude. Ces pratiques remonteraient au moins à 2003 et se seraient amplifiées après le cyclone Katrina à l’automne 2005.

Le rapport confirme que la Maison Blanche, par l’intermédiaire du Council on Environmental Quality (CEQ) et de l’Office of Management and Budget (OMB) a exercé une censure sur les scientifiques du gouvernement, notamment de la NOAA et de la NASA, en encadrant strictement leurs communications avec les médias et leurs témoignages devant les auditions parlementaires. Ces pratiques étaient largement répandues, comme l’a confirmé une enquête de l’Union of Concerned Scientists (UCS) publiée au début de l’année.

Les investigations de la Chambre ont également établi que le CEQ éditait très largement les rapport des instances fédérales sur le changement climatique, dont plusieurs documents majeurs : Plan Stratégique du Climate Change Science Program (CCSP), Rapport sur l’Environnement de l’EPA, rapport annuel du CCSP au Congrès (Our Changing Planet), etc. Enfin, le CEQ est directement intervenu dans la rédaction des arguments judiciaires de l’EPA dans son procès avec des associations environnementales sur la réglementation des gaz à effet de serre (tranché en faveur des associations par la Cour Suprême le 2 avril 2007).

Selon le rapport du Comité, “l’Administration Bush a agi comme si le plan communication de l’industrie pétrolière constituait sa feuille de route”. Au lendemain de Kyoto en effet, l’American Petroleum Institute avait élaboré une stratégie interne, le Climate Science Communications Action Plan, visant à exagérer et exploiter les incertitudes scientifiques pour influencer la perception de l’opinion publique sur les sciences du climat. L’API fait toujours une large place aux scientifiques critiques des positions du GIEC dans ses prises de positions sur le changement climatique.

Au terme d’âpres négociations avec le président du CEQ, James Connaughton et le Département du Commerce (dont dépend la NOAA), la Commission a pu se procurer près de 27.000 pages de documents qui, complétées d’auditions, lui ont permis de parvenir à ces conclusions.

M. Connaughton est le chef de la délégation américaine à la Conférence de Bali. Interviewé sur National Public Radio à la fin Novembre, il avait adopté un langage inhabituellement volontariste sur le changement climatique, estimant qu’il appelait des solutions internationales urgentes."

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/52276.htm






UNITED STATES HOUSE OF REPRESENTATIVES
COMMITTEE ON OVERSIGHT AND GOVERNMENT REFORM
DECEMBER 2007

C’est en anglais, alors sautons tout de suite à la conclusion :

"CONCLUSION
The Committee’s 16-month investigation reveals a systematic White House effort to
censor climate scientists by controlling their access to the press and editing testimony to
Congress. The White House was particularly active in stifling discussions of the link
between increased hurricane intensity and global warming. The White House also sought
to minimize the significance and certainty of climate change by extensively editing
government climate change reports. Other actions taken by the White House involved
editing EPA legal opinions and op-eds on climate change."

Pour lire l'ensemble du texte:

http://oversight.house.gov/documents/20071210101633.pdf


Vive Bush! :P

Fernand Trudel

Commentaire mis en ligne le 19 avril 2008


Le CO2 ce GES mortel pour l'être humain n'est pas si nocif qu'on le pense. Mais comme tout bon prédicateur d'une religion verte, Steven Guilbault nous fait son sermon sur la montagne kyotiste.

Deux études récemment parues montrent que le soja, le blé et le riz bénéficient bel et bien de gains de productivité importants en milieu CO2 enrichi, contrairement à de récentes assertions en sens contraire, et que les forêts soumises aux mêmes conditions d’enrichissement en gaz carbonique ne souffrent pas de carence en azote.

Oups, le forcage en CO2 des plantes augmente la production céréalière. La faim imminente dans le monde est imminente et le nobel de la Paix avec sa lutte au pouvoir vert est en train de fomenter la grande guerre civile de la faim. Paradoxe, dirons cerrtains, illusion diront les sceptiques comme moi.


Ce ne sera pas la seule mauvaise cible que nos vendeurs de vent nous aurons recommandé d'atteindre.

L'éthanol à base de céréales est en train d'affamer le monde et créer une révolution pire que les catatrophes annoncées par le nobel de la Paix. C'est aussi paradoxal qu'un nobel de la paix nous conduise à la guerre civile de la faim par son entêtement à prêcher cette pensée unique de lutter contre les moulins à vent.


La plupart des végétaux sont apparus sur Terre à une époque où la concentration en gaz carbonique était 4 à 5 fois plus élevée qu’aujourd’hui. Elles ont su tirer partie de cette ressource, puisque le CO2 est utilisé avec l’eau et la lumière pour assurer la photosynthèse, et donc la croissance de la matière organique. Que le CO2 soit favorable aux cultures est connu depuis deux siècles déjà : en 1804, Nicolas de Saussure consignait cette observation dans ses Recherches chimiques sur la végétation. Dans les années 1960 et 1970, plus de 400 expériences locales de fumigation au gaz carbonique ont été développées. Et, à partir des années 1980 et 1990, l’enrichissement au CO2 est devenu l’objet d’une attention plus systématique dans le cadre des travaux sur le réchauffement climatique car on prône le contraire du bon sens.

Cinq types de recherche ont été menés : en méthodologie variée dans le cadre SPAR (soil-plant-atmosphere research), en serre, en tunnel à gradient de température, en chambre ouverte au sommet (OTC) et enfin en plein air (FACE : free-air CO2 enrichment).


Dans une nouvelle méta-analyse parue dans le New Phytologist, Lewis H. Ziska et James A. Bruce rouvrent le dossier et comparent les données disponibles, à conditions équivalentes, pour le riz (Oryza sativa), le soja (Glycine max) et le blé (Triticum aestivum), trois plantes d’intérêt majeur pour l’humanité. Ils ont normalisé les données et comparé les gains de récolte attendus pour un enrichissement à 700 ppm (contre 370 ppm).

Résultats :
- pour le riz, le gain est de 44 % en serre, 24 % en tunnels, 19 % en système SPAR, 26 % en OTC, 20 % selon FACE ;
- pour le soja, le gain est de 34 % en serre, 36 % en tunnels, 28 % en système SPAR, 37 % en OTC, 40 % selon FACE ;
- pour le blé, le gain est de 47 % en serre, 26 % en tunnels, 31 % en OTC, 19 à 23 % selon FACE (avec deux méthodologies différentes).


Comme quoi faire du biocarburant au lieu de nourrir le monde est encore une idée véhiculés par ces semeurs de vent.

Après la bêtise de l'éthanol qui affame le monde et pollue encore plus.


Après la campagne «sauvons un arbre» pour troquer nos sacs d'épicerie en papier pour des sacs en plastique. Encore là encore pluds dommageables pour la planète.

Après les amopoules fluocompactes qui ne sont pas si écolo qu'on le dit.

On va suivre aveugléement combien de temps ces marchands d'illusion dans leur lubie du CO2 qui monopolyse des sommes astronomiques pour des résultats nuls.

Pendant ce temps le monde crève de faim et de soif. De soif car ces écolos ne vei

Jusqu'où ira l'hystérie collective qui nous emporte. Revenons les deux pieds sur terre avamnt de réaliser qu'on s'est fait passer une arnaque du genre du bogue de l'an 2000 encore une fois. C'est élémentaire mon cher Watson...

Fernand Trudel

Commentaire mis en ligne le 19 avril 2008
Le CO2 ce GES mortel pour l'être humain n'est pas si nocif qu'on le pense. Mais comme tout bon prédicatewur d'une religion verte, Steven Guilbault nous fait son sermon sur la montagne kyotiste.

Deux études récemment parues montrent que le soja, le blé et le riz bénéficient bel et bien de gains de productivité importants en milieu CO2 enrichi, contrairement à de récentes assertions en sens contraire, et que les forêts soumises aux mêmes conditions d’enrichissement en gaz carbonique ne souffrent pas de carence en azote.

Oups, le forcage en CO2 des plantes augmente la production céréalière. La faim imminente dans le monde est imminente et le nobel de la Paix avec sa lutte au pouvoir vert est en train de fomenter la grande guerre civile de la faim. Paradoxe, dirons cerrtains, illusion diront les sceptiq

Fernand Trudel

Commentaire mis en ligne le 19 avril 2008
Le CO2 ce GES mortel pour l'être humain n'est pas si nocif qu'on le pense. Mais comme tout bon prédicatewur d'une religion verte, Steven Guilbault nous fait son sermon sur la montagne kyotiste.

Deux études récemment parues montrent que le soja, le blé et le riz bénéficient bel et bien de gains de productivité importants en milieu CO2 enrichi, contrairement à de récentes assertions en sens contraire, et que les forêts soumises aux mêmes conditions d’enrichissement en gaz carbonique ne souffrent pas de carence en azote.

Oups, le forcage en CO2 des plantes augmente la production céréalière. La faim imminente dans le monde est imminente et le nobel de la Paix avec sa lutte au pouvoir vert est en train de fomenter la grande guerre civile de la faim. Paradoxe, dirons cerrtains, illusion diront les sceptiq

Sylvain Guillemette

Commentaire mis en ligne le 19 avril 2008
"C’est quand même étrange de ne pas pouvoir faire des choix alimentaires en toute connaissance de cause vous ne trouvez pas ?"

C'est aussi absurde que de féliciter Bush pour son écologisme ou de prétendre qu'il est un fervent aimant de la liberté et un pacifiste des plus ardents!

Aussi absurde que de dire que Hamid Karzaï a été élu démocratiquement. Aussi ridicule que de dire que Kyoto est un complot socialiste.

Aussi néfaste pour l'être humain que le plan vert de Harper, qui n'est dans les faits, qu'un plan vert kaki, à l'instar de son cousin primate Bush, le terroriste et génocidaire par excellence du 21e siècle.




Ça fait penser, on est loin des José Bové au Québec, ce que je veux dire, c'est que avant que les gens sortent dans la rue pour l'exiger, les con-vaincus capitalistes et conservateurs auront accepté de croire aux changements climatiques et cesseront de faire l'éloge des plus parasitaires des êtres humains, des pires êtres vivants sur Terre! Bush ne sera alors plus le héros des p'tits militaristes québécois lorsque les gens sortiront dans la rue et exigeront cet étiquetage en masse. Autrement dit, ça prendrait un évènement grave, comme toujours, pour que les gens bougent leur flasque derrière.

Merci d'en parler monsieur Guilbeault, car n'oublions pas que même si ce n'est pas encore prouvé, les cancers qui toucheront dans l'avenir un québécois sur deux, sont entre autre attribuables à notre mode de vie, dont notre consommation.

Les Inuits alors qu'ils n'avaient pas encore de "fastfood", n'avaient pas de cancer. Lorsque le fastfood a fait son apparition, le cancer de la prostate leur est arrivé comme par enchantement.

Vive les OGM! Vive le je m'en foustime, vive le peuple canayen!

Sylvain Guillemette




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