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Parlons de la Chine

Steven Guilbeault
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Article mis en ligne le 12 février 2008 à 12:04
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Parlons de la Chine
À la suite de ma chronique sur la position du gouvernement Harper lors de la Conférence de Bali sur les changements climatiques en décembre dernier, un lecteur, Éric Barnabé, s’est demandé « si Harper avait raison ».
M. Barnabé affirme que la Chine, l’Inde et les États-Unis n’ont pas signé d’accord sur les émissions de gaz à effet de serre (GES). Même s’il est vrai que l’administration Bush a refusé de le faire, la Chine (2004) et l’Inde (2003) ont ratifié le Protocole de Kyoto.
Le lecteur avance également que la Chine et l’Inde n’ont « aucunes normes antipollution ». Il faut faire attention à ces arguments véhiculés par les George Bush et Stephen Harper de ce monde pour justifier leur inaction en matière d’environnement.
La Chine en fait pourtant beaucoup en matière de protection de l’environnement. Prenons l’exemple de la dernière annonce du Ministre des transports, Lawrence Canon, sur un projet de règlement sur la consommation de carburant des véhicules. M. Canon veut s’aligner sur « la norme nord-américaine rigoureuse et dominante ». Or, cette norme est celle de Bush qui prévoit que les véhicules neufs vendus aux États-Unis devront pouvoir parcourir 6,7 litres par 100 km, au lieu des 8,7 litres par 100 km prescrits par la réglementation actuelle.
Si le gouvernement Harper était sérieux dans son désir d’adopter une règle « rigoureuse et dominante » en Amérique du Nord, il adopterait celle de la Californie qui prévoit une consommation moyenne de 5,3 litres par 100 km en 2020.
Le gouvernement pourrait également s’aligner sur les normes chinoises en matière de consommation de carburant des véhicules qui sont déjà, en 2008, égales à celles que les États-Unis auront… en 2020 !
La Chine produit déjà 7,5 % de son énergie grâce aux énergies renouvelables (solaire, éolien, hydroélectricité) et entend être à 10 % en 2010. Si la Chine atteint cet objectif, elle réduira ses émissions de GES équivalant à 2 fois l’objectif canadien de Kyoto.
Le point soulevé par M. Barnabé est important et permet de comprendre à quel point le gouvernement Harper fait fausse route. Nous produisons au Canada 5 fois plus de GES par habitant que les chinois, alors je trouve que nous sommes assez mal placés pour leur faire la morale.

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Fernand Trudel

Commentaire mis en ligne le 28 février 2008
D'abord est-ce vrai Monsieur Guilbault que vous êtes diplômé en théologie et non en climatologie ?

Est-ce pour ca que vous prêchez la bonne nouvelle selon l'évangile Gore ?


À Bali, un groupe de plus de cents experts dont certains sont des experts du GIEC,ont été baillonés et ont écrit cette lettre ouverte au secrétaire général des Nations-Unis que vous cachez habilement...


Lettre ouverte au Secrétaire général des Nations Unies

Le 13 décembre 2007

Re : La conférence des Nations Unies sur le climat conduit le monde dans une très mauvaise direction

Cher Monsieur le Secrétaire général,

Il n’est pas possible d’arrêter le changement climatique, phénomène naturel qui a affecté l’humanité au fil des ans depuis très longtemps. L’histoire géologique, archéologique, orale et écrite, atteste des défis profonds qu’ont du relever les sociétés du passé lorsqu’elles ont été confrontées à des changements non anticipés de température, de précipitations, de vents, et d’autres paramètres climatiques. Il faut que les pays du monde se donnent les moyens de mieux résister à tout l’éventail des phénomènes naturels en favorisant la croissance économique et la création de richesses.

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a divulgué des conclusions toujours plus alarmantes concernant l’influence sur le climat de dioxyde de carbone (CO2) produit par les hommes, un gaz non polluant qui est essentiel pour la photosynthèse végétale. Nous avons observé les données qui ont conduit les experts à considérer les émissions de CO2 comme nocives, et nous disons que les conclusions du GIEC ne peuvent justifier la mise en œuvre de politiques qui réduiront nettement la prospérité future. En particulier, il n’est pas établi qu’il soit possible de changer significativement le climat global en réduisant les émissions humaines de gaz à effet de serre. De surcroît, parce que les tentatives de réduire les émissions ralentiront le développement, l’approche des Nations Unies en matière de réduction du CO2 est à même d’accroître, et non de diminuer la souffrance humaine qui résultera des futurs changements climatiques.

Les résumés à l’intention des décideurs sont, parmi les textes du GIEC, ceux qui sont les plus lus par les politiciens et les non scientifiques, et ils sont la base de la formulation de la plupart des propositions politiques en matière de changement climatique. Ces résumés, néanmoins, sont rédigés par une équipe relativement restreinte, et leur texte final est approuvé au mot près par les représentants des gouvernements. La majorité des contributeurs du GIEC, et les dizaines de milliers d’autres scientifiques qui ont qualité pour commenter ces sujets, ne sont pas impliqués dans leur rédaction. Et les résumés ne peuvent être considérés, en ces conditions, comme le reflet d’un consensus parmi les experts.


Contrairement aux impressions données par les derniers résumés :

-Les observations récentes de phénomènes tels que le retrait des glaciers, la montée du niveau des mers et les migrations d’espèces sensibles aux températures ne signalent pas de changements climatiques anormaux, car aucune des fluctuations constatées ne se situe à l’extérieur des limites de la variabilité naturelle connue.
-Le taux de réchauffement moyen (0,1 à 0,2 degrés Celsius par décennie) enregistré par les satellites au cours de la dernière partie du vingtième siècle se situe dans les limites du réchauffement et du refroidissement naturels tels que constatés au cours des 10 000 dernières années.
-Les principales autorités scientifiques, y compris des membres éminents du GIEC, reconnaissent que les modèles informatiques utilisés aujourd’hui ne peuvent permettre de prédire le climat. En dépit des prédictions informatiques de hausses de température, et en conformité avec ce que nous venons d’écrire, il n’y a pas eu de réchauffement global depuis 1998. Que les températures actuelles se stabilisent après une période de réchauffement à la fin du vingtième siècle correspond à la continuation aujourd’hui de cycles climatiques multi décennaux et millénaires.

En contraste brut avec l’affirmation souvent répétée selon laquelle la science du climat a établi les faits de façon irréfutable, des recherches récentes et très sérieuses ont mis en doute davantage encore que ce n’était le cas l’hypothèse d’un réchauffement climatique global dangereux causé par les hommes (voir http://ipcc-wg1.ucar.edu/wg1/docs/ wg1_timetable_2006-08-14.pdf). Mais parce que les groupes de travail du GIEC ont reçu la consigne de ne prendre en compte que les travaux publiés avant mai 2005, les découvertes importantes issues de ces recherches n’ont pas été prises en compte : le dernier rapport du GIEC est, en ces conditions, d’ores et déjà concrètement périmé.

La conférence des Nations Unies sur le climat à Bali a été conçue aux fins de conduire le monde vers des restrictions drastiques d’émissions de CO2, sans que soient tirées les leçons de l’échec du protocole de Kyoto, de la nature chaotique du marché européen du CO2, et de l’inefficacité d’autres initiatives coûteuses destinées à diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Les analyses basées sur un calcul avantage/coûts ne viennent pas justifier l’introduction de mesures globales destinées à limiter et à réduire la consommation d’énergie aux fins de réduire les émissions de CO2 . Il est, qui plus est, irrationnel de recourir au « principe de précaution » dès lors que la plupart des scientifiques reconnaissent que le réchauffement, aussi bien que refroidissement, sont des possibilités réalistes dans le moyen terme
La focalisation actuelle de l’ONU sur le « combat contre le changement climatique », illustrée par le communiqué de lancement du Rapport sur le développement humain par l’ONU le 27 novembre dernier distrait les gouvernements et les conduit à ne pas envisager une adaptation aux menaces des changements climatiques naturels inévitables et divers. Une anticipation nationale et internationale de ces changements est nécessaire, et doit être centrée sur les moyens à même de permettre aux êtres humains les plus vulnérables de s’adapter aux conditions futures. Les tentatives de prévenir le changement climatique global sont essentiellement futiles et constituent un gaspillage de ressources qui seraient mieux dépensées si elles étaient utilisées pour répondre aux problèmes réels et pressants auxquels l’humanité est confrontée.

Bien sincèrement.


Don Aitkin, PhD, Professeur, chercheur, ancien Président, Université de Canberra, Australie

William J.R. Alexander, PhD, Professeur émérite, Département.d’Ingéniérie des biosystèmes, Université de Pretoria, Afrique du Sud; membre du comité scientifique et technique des Nations Unies sur les désastres naturels, 1994-2000.

Bjarne Andresen, PhD, physicien, Professeur, Niels Bohr Institute, Université de Copenhague, Danemark.

Geoff L. Austin, PhD, Professeur, Département de physique, Université d’Auckland, Nouvelle Zélande

Timothy F. Ball, PhD, consultant en environnement, ancien Professeur de climatologie, Université de Winnipeg, Canada.

Ernst-Georg Beck, Biologiste, Merian-Schule, Fribourg, Allemagne.

Sonja A. Boehmer-Christiansen, PhD, Enseignante au Département de Géographie, Hull University, Rédactrice en chef, Energy & Environment journal, Royaume Uni.

Chris C. Borel, PhD, scientifique, Etats-Unis.

Reid A. Bryson, PhD, DSc, DEngr, ancien chercheur au Center for Climatic Research, Professeur émérite de météorologie, de géographie, et d’études environnementales, Université du Wisconsin, Etats-Unis.

Dan Carruthers, M.Sc., biologiste, consultant, spécialiste de l’écologie animale dans les régions Arctiques et Subarctiques, Alberta, Canada.

R.M. Carter, PhD, Professeur, Laboratoire de géophysique marine, James Cook University, Townsville, Australie.

Ian D. Clark, PhD, Professeur d’hydrogéologie et de paléoclimatologie, Département. de sciences de la terre, Université d’Ottawa, Canada.

Richard S. Courtney, PhD, consultant en sciences du climat et de l’atmosphère, expert au GIEC, Royaume-Uni.

Willem de Lange, PhD, Département des sciences de la terre et de l’océan, School of Science and Engineering, Université Waikato, Nouvelle Zélande.

David Deming, PhD (Géophysique), Professeur, College of Arts and Sciences, Université d’Oklahoma, Etats-Unis.

Freeman J. Dyson, PhD, Professeur émérite de physique, Institute for Advanced Studies, Princeton, New Jersey, Etats-Unis.

Don J. Easterbrook, PhD, Professeur émérite de géologie, Western Washington University, Etats-Unis.

Lance Endersbee, Professeur émérite, ancien doyen du Département d’ingéniérie, Monasy University, Australie.

Hans Erren, géophysicien et spécialiste du climat, Sittard, Pays-Bas.

Robert H. Essenhigh, PhD, E.G. Bailey Professor of Energy Conversion, Département d’ingéniérie mécanique, Ohio State University, Etats-Unis.

Christopher Essex, PhD, Professeur de mathématiques appliquées, Directeur adjoint du programme de physique théorique, University of Western Ontario, Canada.

David Evans, PhD, mathématicien, ingénieur en informatique, Directeur de « Science Speak », Australie.

William Evans, PhD, éditeur, Naturaliste, Département de sciences biologiques, University of Notre Dame, Etats-Unis.

Stewart Franks, PhD, Professeur, Hydroclimatologue, Université de Newcastle, Australie.

R. W. Gauldie, PhD, Professeur, Hawai'i Institut de géophysique et de planétologie, Ecole des sciences et technologies de l’océan, Université de Hawai'i à Manoa

Lee C. Gerhard, PhD, Scientifique émérite, Université du Kansas; ancien Directeur, Kansas Geological Survey, Etats-Unis.

Gerhard Gerlich, Professeur de physique mathématique et théorique, Institut fur Mathematische Physik der TU Braunschweig, Allemagne.

Albrecht Glatzle, PhD, Agro-Biologiste et Gerente ejecutivo, INTTAS, Paraguay

Fred Goldberg, PhD, Professeur, Institut Royal de Technologie et d’Ingéniérie mécanique, Stockholm, Suède.

Vincent Gray, PhD, expert au GIEC, auteur de The Greenhouse Delusion: A Critique of « Climate Change 2001 »,Wellington, Nouvelle Zélande.

William M. Gray, Professeur émérite, Département. de sciences de l’atmosphère, Colorado State University, directeur du Tropical Meteorology Project, Etats-Unis.

Howard Hayden, PhD, Professeur émérite de Physique, University of Connecticut, Etats-Unis.

Louis Hissink MSc, M.A.I.G., éditeur, AIG News, consultant en géologie, Perth, Australie.

Craig D. Idso, PhD, Président, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona, Etats-Unis.

Sherwood B. Idso, PhD, Président, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona, Etats-Unis.

Andrei Illarionov, PhD, Chercheur, Center for Global Liberty and Prosperity; fondateur et Directeur de l’Institute of Economic Analysis, Etats-Unis.

Zbigniew Jaworowski, PhD, physicien, Président du Conseil scientifique du Laboratoire central de protection radiologique, Varsovie, Pologne.

Jon Jenkins, PhD, MD, computer modelling -virology, Australie.

Wibjorn Karlen, PhD, Professeur émérite, Département. de géographie physique et de géologie, Université de Stockholm, Suède.

Olavi Karner, Ph.D., Chercheur associé, Département de physique atmosphérique, Institut d’astrophysique et de physique de l’atmosphère, Toravere, Estonie

Joel M. Kauffman, PhD, Professeur émérite de chimie, University of the Sciences, Philadelphie, Etats-Unis.

David Kear, PhD, géologue, ancien Directeur Général, Department. of Scientific & Industrial Research, Nouvelle Zélande.

Madhav Khandekar, PhD, ancien chercheur à Environment Canada; Rédacteur en chef, Climate Research (2003-05); membre du bureau de Natural Hazards; expert au GIEC, 2007, Canada.

William Kininmonth M.Sc., ancien chef de l’Australia National Climate Centre, consultant pour la Commission de climatologie de l’Organisation météorologique mondiale, Australie.

Jan J.H. Kop, MSc, Professeur émérite d’ingéniérie en santé publique, Université technique de Delft, Pays-Bas.

R.W.J. Kouffeld, Professeur émérite, Conversion de l’énergie, Université technique de Delft, Pays-Bas.


Salomon Kroonenberg, PhD, Professeur, Département de géotechnologie, Université technique de Delft, Pays-Bas.


Hans H.J. Labohm, PhD, économiste, ancien conseiller au Clingendael Institute, Pays-Bas.

Lord Lawson of Blaby, économiste; Président du Central Europe Trust; ancien Chancellor of the Exchequer, Royaume-Uni.

Douglas Leahey, PhD, météorologue et consultant en qualité de l’air, Calgary, Canada.

David R. Legates, PhD, Directeur, Center for Climatic Research, University of Delaware, Etats-Unis.

Marcel Leroux, PhD, Professeur émérite de climatologie, Université de Lyon, ancien directeur du Laboratoire de climatologie et de risques environnementaux au CNRS, France.


Bryan Leyland, International Climate Science Coalition, consultant et ingénieur en énergie, Auckland, Nouvelle Zélande.

William Lindqvist, PhD, consultant en géologie, Californie, Etats-Unis.

Richard S. Lindzen, PhD, Alfred P. Sloan Professor of Meteorology, Département des Sciences de la terre et de l’atmosphère, Massachusetts Institute of Technology, Etats-Unis.

A.J. Tom van Loon, PhD, Professeur de géologie, Université Adam Mickiewicz, Poznan, ancien président de l’European Association of Science Editors, Pologne.

Anthony R. Lupo, PhD, Professeur de sciences de l’atmosphère, Department. of Soil, Environmental, and Atmospheric Science, Université du Missouri, Etats-Unis.

Richard Mackey, PhD, Statisticien, Australie.

Horst Malberg, PhD, Professeur de météorologie et de climatologie, Institut fur Meteorologie, Berlin, Allemagne.

John Maunder, PhD, Climatologue, ancien Président de la Commission for Climatology de la World Meteorological Organization (89-97), Nouvelle-Zélande.

Alister McFarquhar, PhD, économie internationale, Downing College, Cambridge, Royaume-Uni.

Ross McKitrick, PhD, Professeur, Département d’économie, University of Guelph, Ontario, Canada.

John McLean, PhD, analyste de données climatologiques, chercheur en informatique, Australie.

Owen McShane, PhD, économiste, directeur de l’International Climate Science Coalition, Directeur, Centre for Resource Management Studies, Nouvelle Zélande.

Fred Michel, PhD, Directeur, Institute of Environmental Sciences, Professeur de sciences de la terre, Carleton University, Canada.

Frank Milne, PhD, Professeur, Département d’économie, Queen's University, Canada.

Asmunn Moene, PhD, ancien Directeur du Centre de prévision, Institut de Météorologie, Norvège.

Alan Moran, PhD, Economiste en énergie, Directeur de la IPA's Deregulation Unit, Australie.

Nils-Axel Morner, PhD, Professeur émérite Paléogéophysique et Géodynamique, Université de Stockholm, Suède.

Lubos Motl, PhD, Physicien, Université Charles, Prague, République tchèque.


John Nicol, PhD, Professeur émérite de physique, James Cook University, Australie.

David Nowell, M.Sc., Chercheur à la Royal Meteorological Society, ancien président du Groupe météorologique de l’OTAN, Ottawa, Canada.

James J. O'Brien, PhD, Professeur émérite, météorologie et océanographie, Florida State University, Etats-Unis.

Cliff Ollier, PhD, Professeur émérite (Géologie), Research Fellow, University of Western Australia, Australie.

Garth W. Paltridge, PhD, physique de l’atmosphère, Professeur émérite, ancien Directeur de l’Institute of Antarctic and Southern Ocean Studies, University of Tasmania, Australie.

R. Timothy Patterson, PhD, Professeur, Département. de Sciences de la terre (paléoclimatologie), Carleton University, Canada.

Al Pekarek, PhD, Professeur de géologie, Département de sciences de la terre et de l’atmosphère, St. Cloud State University, Minnesota, Etats-Unis.

Ian Plimer, PhD, Professeur de géologie, School of Earth and Environmental Sciences, Université d’Adelaide, Professeur émérite de Sciences de la terre, Université de Melbourne, Australie.

Brian Pratt, PhD, Professeur de géologie et de sédimentologie, Université du Saskatchewan, Canada.

Harry N.A. Priem, PhD, Professeur émérite de géologie planétaire et de géophysique, Université d’Utrecht, ancien Directeur de l’Institut de Géosciences, Pays-Bas.

Alex Robson, PhD, Economiste, Australian National University, Australie.

Colonel F.P.M. Rombouts, Responsable de la sûreté et de la qualité de l’environnement, Royal Netherland Air Force, Pays-Bas.

R.G. Roper, PhD, Professeur émérite de sciences de l’atmosphère, Georgia Institute of Technology, Etats-Unis.

Arthur Rorsch, PhD, Professeur émérite, Génétique moléculaire, Leiden University, Pays-Bas.

Rob Scagel, M.Sc., spécialiste des microclimats, consultant, Pacific Phytometric Consultants, Canada.

Tom V. Segalstad, PhD, (Géologie/Géochimie), directeur du Musée de géologie, Professeur de géologie environnementale, Université d’Oslo, Norvège.

Gary D. Sharp, PhD, Center for Climate/Ocean Resources Study, Salinas, Californie, Etats-Unis.

S. Fred Singer, PhD, Professeur émérite de sciences de l’environnement, University of Virginia ; ancien directeur du Weather Satellite Service, Etats-Unis.

L. Graham Smith, PhD, Professeur, Département. of géographie, University of Western Ontario, Canada.

Roy W. Spencer, PhD, climatologiste, chercheur, Earth System Science Center, University of Alabama, Huntsville, Etats-Unis.

Peter Stilbs, TeknD, Professeur de chimie physique, Ecole de sciences chimiques, KTH (Institut royal de Technologie), Stockholm, Suède.

Hendrik Tennekes, PhD, ancien Directeur de recherche, Royal Netherlands Meteorological Institute, Pays-Bas.

Dick Thoenes, PhD, Professeur émérite d’ingéniérie physique, Eindhoven University of Technology, Pays-Bas

Brian G Valentine, PhD, PE (Chem.), Technology Manager -Industrial Energy Efficiency, Department of Energy, Washington, DC, Professeur de sciences, University of Maryland at College Park, Etats-Unis.

Gerrit J. van der Lingen, PhD, géologue et paléoclimatologue, consultant en changement climatique, Geoscience Research and Investigations, Nouvelle-Zélande.

Len Walker, PhD, Ingénieur en énergie, Australie.

Edward J. Wegman, PhD, Department of Computational and Data Sciences, George Mason University, Virginie, Etats-Unis.

Stephan Wilksch, PhD, Professeur de gestion et de technologies de l’innovation, Université de technologie et d’économie, Berlin, Allemagne.

Boris Winterhalter, PhD, ancien chercheur, Geological Survey of Finland, ancien professeur de géologie marine, Université d’Helsinki, Finlande.

David E. Wojick, PhD, P.Eng., consultant en énergie, Etats-Unis.

Virginia Raphael Wust, PhD, chercheuse, Sédimentologie et géologie marine, James Cook University, Australie

A. Zichichi, PhD, Président de la Fédération mondiale des Scientifiques, Genève, Suisse, Professeur émérite de Physique, Université de Bologne, Italie.


(Copie transmise aux chefs d’Etat des pays dont les signataires sont citoyens).


Bryan Teasdale

Commentaire mis en ligne le 26 février 2008
Premièrement, félicitations à vous, M. Guilbeault, pour l'ensemble de votre travail qui, j'en suis certain, sera grandement apprécié chez les générations à venir. J'ai assisté à l'une de vos conférences sur les changements climatiques l'an dernier et il m'était clair que vous connaissiez votre sujet. Ce dont vous présentez est ni plus ni moins que les résultats du travail d'un paquet de chercheurs et scientifiques d'à travers le monde.

Bon, c'est peut-être pas assez pour en convaincre certains. Ces gens qui ont peur d'en perdre si notre économie est touchée. Ces gens qui aiment mieux fermer les yeux à ce qui se passe ailleurs et passent leur temps à justifier leur immobilisme en lançant des anti-thèses de second ordre qui ne font que brimer les causes planétaires louables. Tu parles d'une espèce évoluée...

Les gens sont devenus accros aux chiffres. Ça prend toujours des chiffres pour justifier l'action... ou l'inaction. Si ton enfant est affligé d'une maladie rare qui ne se guérit qu'ailleurs à un prix exhubérant, je ne crois pas que les parents vont se mettre à calculer les pours et contres économiques de l'opération. "Si on procède à l'opération, on devra manger moins au resto, vendre notre voiture neuve et notre maison.... hmmmm, c'est un pensez-y bien." Non, je ne crois pas qu'un parent réfléchisse ainsi. Pourtant, c'est ainsi que plusieurs pensent, et on ne parle pas du sort d'un seul enfant, on parle de celui de toutes les générations futures. Et si on se trompait par rapport au changements climatiques...

Voyons les deux pires scénarios. Les pays laissent tomber le développement économique pour se concentrer sur la réduction très significative des émissions de gaz à effet de serre. On réalise ensuite que le réchauffement de la planète n'est qu'un mythe. Résultat: retour en arrière sur le plan économique et social, diminution du niveau de vie actuel, crises sociales...

Deuxième scénario: Nous ne faisons pas le nécessaire pour diminuer les émissions de GES à un niveau sécure et que les changements climatiques sont bel et bien réels. Résultat: Cataclysmes, pays submergés, pays asséchés, extinction massive des espèces, débalancement des écosystèmes, épidémies, .... si ce choix de scénario est à envisager, lequel choisissez-vous
? Retour en arrière ou fin du monde? Chose certaine: si l'économie mondiale tombe, la vie continuera sur la terre... si la vie sur terre tombe, je ne suis pas certain que mon RÉER m'assurera une belle retraite!

Je crois que le débat devrait évoluer à un niveau plus haut que celui de "on en fait plus qu'eux" et "pourquoi moi si pas lui?" En ce qui a trait aux commentaires tels "regardez la neige dehors et dites-moi que la planète se réchauffe...".... sans commentaires, merci.

Jean-Thomas Lortie-Keating

Commentaire mis en ligne le 25 février 2008
@ Eric Barnabé
Avec nos 2-3 téléviseurs, nos cinémas-maison, nos VUS on ne peut pas demander aux Chinois de renoncer au développement sans d’abord nous engager nous-mêmes à réduire nos émissions de gaz à effet de serre. D'ailleurs, c'est pour produire nos téléviseurs qu'ils polluent autant...

La mise est trop importante pour risquer de la perdre dans des débats stériles. C’est la vie telle que nous la connaissons qui est menacée d’après les scientifiques du Groupe d’experts sur l’évolution du climat (GIEC). Quoiqu’il arrive, notre économie, comme l’environnement sont en jeu, parce que la Chine, le Brésil et l’Inde vont continuer à se développer, même si le Canada refuse de s’engager sérieusement dans la lutte contre les gaz à effet de serre.

La seule chance qu’il reste à nos enfants, c’est que la communauté internationale parvienne à s’entendre sur des cibles ambitieuses de réduction des gaz à effet de serre et que le Canada réintègre les rangs de la communauté internationale.

Le Canada doit redevenir le leader qu’il était et s’engager à lutter contre les gaz à effet de serre. Alors que les entreprises canadiennes sont tenues à l’écart du marché du carbone par le refus du gouvernement Harper de s’y engager, les économies de l’Europe commencent quant-à-elles à se positionner avantageusement sur ces nouveaux marchés. Les industries Canadiennes doivent être en bonne position pour contribuer à changer le cours du développement de la Chine et des autres pays émergents (Brésil, Inde…)

C’est vrai, l’engagement de la Chine en vertu du Protocole de Kyoto prend fin en 2012, comme celui du Canada et de tous les pays qui ont ratifié ce protocole. Au cours de la conférence de Bali, qui s’est tenue cet automne, ces pays ont convenu de s’engager dans la négociation d’un nouveau protocole pour la période au-delà de 2012. La Chine, le Brésil et l’Inde pourraient s’engager avec d’autres pays à limiter les augmentations d’émissions de gaz à effet de serre. Il est donc permis d’espérer.

Le Canada a fait beaucoup au cours de cette conférence… Beaucoup d’efforts pour qu’aucune entente ne soit conclue. On est loin, très loin du leadership dont a fait preuve le Canada dans la lutte contre les gaz qui amincissent la couche d’ozone.

C’est vrai aussi que la Chine se développe rapidement et qu’elle pollue de plus en plus. Malheureusement, les scientifiques nous le disent, on ne peut plus continuer comme ça, le climat se modifie et d’autres problèmes s’aggravent parallèlement.

Par exemple, Renaud Gauthier rapporte que 400 000 Chinois meurent prématurément en raison de la pollution de l’air. À Montréal, c’est 1 500 personnes qui meurent chaque année pour la même raison, selon la Direction de la santé publique.

La situation là-bas est inquiétante, mais ce n’est pas une raison d’attendre avant d’agir ici et maintenant. Au contraire, ce pourrait bien être notre dernière chance d’agir. Si nous ne le faisons pas, qui le fera ? C’est urgent : si le climat terrestre continu à se réchauffer, nos conditions de vie pourraient bien être compromises à jamais.

Eric Barnabé

Commentaire mis en ligne le 19 février 2008
J'ai vérifié et j'ai découvert qu'effectivement la Chine, l'Inde et le Brésil ont signés l'accord de Kyoto...mais seulement pour 2012.

Comme le fait remarqué M. Gauthier dans son commentaire, la Chine est à 75% rurale et se développe à vitesse grand V, et peut-être même grand V au carré. Actuellement, l'industrie chinoise produit entre autre de l'acier de façon très polluante. Ils vont même fermer les usines avant les Jeux Olympique pour offrir un ciel bleu aux visiteurs. Cet acier ne pourrait probablement même pas être produit ici de cette façon.

Je vous donne raison sur la production d'énergie propre. La Chine vient de terminer un immense projet hydro-électrique qui fait passer la Baie James pour une batterie AAA. Mais puisque le pays n'a actuellement que 25% de développement, l'énergie "sale" va surement les rattrapper assez vite. L'arrivé des téléviseurs, des frigos et des micro-ondes va faire monter la consommation en flèche assez rapidement.

Même chez nous la consommation des maisons est montée en flèche avec l'arrivée des ordinateurs, des 2-3 téléviseurs couleurs, lecteurs VHS et DVD, cinéma-,aison, micro-ondes et autres accessoires électrique. Nous commençons à vivre le problème du manque d'électricité de pointe au Québec. Avec les réticenses des citoyens à l'arnachement de certaines rivières, le gouvernement Charest tente d'autres alternatives tel le Suroit. Je sais que ce n'était pas son idée du siècle.

Nous nous soucions plus des poissons que d'une panne d'électricité. Notre réseau est tellement fiable que nous ne pensons même pas qu'il pourrait un jour manquer d'électricité. Pourtant, il faut la produire cette électricité et c'est très complexe comme réseau derrière notre interrupteur.

Toutefois, c'est pays vont se développer très rapidement et je suis convaincu qu'ils vont nous rattraper très rapidement au niveau des technologies propre, tant au niveau de l'industrie que de la consommation d'énergie. Ces équipements existent et ils vont finir par les utiliser. En fait je crois qu'ls auront en 20 ans l'évolution industrielle que les pays industriel d'Europe et d'Amérique ont fait en 100 ans.

Mais là où j'ai vraiment un gros problème. c'est le manque de cohérence dans les informations sur l'environnement en général et l'accord de Kyoto en particulier. Les spécialistes disent des choses contraire et parfois le même individu dit des choses contraire d'une fois à l'autre. Pourtant, ces spécialistes sont loin d'être des bizzarroïdes, ils tiennent les antennes de LCN-TVA ou de RDI-Radio-Canada.

Eric Barnabé

Renaud Gauthier

Commentaire mis en ligne le 15 février 2008
Il est vrai que chaque citoyen canadien produit cinq fois plus de gaz à effet de serre qu'un habitant de la Chine.

Or, contrairement au Canada, la Chine est une nation principalement rurale et agricole. Même s'il existe de très fortes concentrations urbaines, plus de 70% de la population chinoise vit à la campagne (source:Encyclopédie Microsoft Encarta).

Imaginons un seul instant, quelle serait la production de GES par citoyen en Chine, si les habitants de ce pays vivaient majoritairement en milieu urbain comme au Canada. Elle surpasserait certainement celle des canadiens.

Si, effectivement, le gouvernement Harper fait fausse route en matière de réduction de GES, n'allons pas croire que la Chine est sur la bonne voie.

Le géant chinois est sans scrupule. Annuellement, 400 000 Chinois meurent prématurément en raison de la pollution de l’air. Des milliers d’autres sont régulièrement malades en raison des eaux contaminées. Vingt des 30 villes les plus polluées au monde sont situées en Chine.

Comment expliquer un tel constat? 75% de l’électricité produite en Chine vient de centrales alimentées au charbon. Les raffineries de pétrole sont totalement désuètes et l’essence chinoise renferme des substances contaminées à un niveau très élevé. L’industrie automobile est en plein essor : la Beijing Automotive Industry Corp., propriété de la ville, compte produire annuellement un million de véhicules d’ici l’an prochain. Actuellement, une famille chinoise sur dix possède un véhicule moteur. L’automobile est devenue un symbole de richesse et de prospérité. Le gouvernement chinois perçoit l’industrie automobile comme un pilier de son économie.

Il est clair que la Chine cherche à obtenir les mêmes privilèges historiques que ceux dont les pays industrialisés ont jadis profité pour développer leur économie. Nous sommes en train d’assister à la dangereuse éclosion d’un système économique selon des méthodes utilisées au 19e siècle par des pays comme l’Angleterre ou les États-Unis.

Fernand Trudel

Commentaire mis en ligne le 12 février 2008
Comment ignorer ce que vous avez étudié pendant trente ans avec votre ami Stéphane Dion sans agir le pire désastre écologique sur la cote atlantique qui est répertoriée dans la liste des entreprises visées du protocole de Kyoto.

Alors expliquez-moi pourquoi en moins de temps que de le dire, Stepe

Puis récemment, cet automne, Harpoer annoncait ula dépollutiooon d'un autre site dans la baie de Hamilton, Ontario où il y avait une fonderie qui a laissé beaucoup de'étang pollués à être le deuxième site le plus poillué du Canada. Donc, en peu de temps Harper s'est attaqué au deux princuipaux sites poilluants listés dans le protocole de Kyoto. Je me demande qui n'a pas agi et qui a des torts à se faire pardonner de ne pas avoir agi en 30 ans...

Vous avez l'accusation facile Monsieur Guilbault, continuez à circuler à vélo avec votre bréviaire en dessous du bras...

Sûrement qu'on peut constater que le réchauffement de la planète nous apporte un hiver neigeux cette année...


Maintenant parlons des rizières et les tourbières asiatiques qui sont les principales sources de GES dans le monde. Il y a un très bon reportage sure le site de climat sceptique. Comment se fait-il que 81% de la planète n'est pas aussi pollué que vous le dites ? Pourquoi Mars s'est-il asséché ? Pourquoi le réchauffement touche toutes les planètes ? Est-ce l'influence de l'homme ? Répondez Monsieur le do

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