Au total, on a procédé à la plantation de trente arbres, d’une cinquantaine d’arbustes et d’une centaine de vivaces.
Les espèces indigènes ont été privilégiées puisqu’elles s’adaptent mieux aux conditions locales du sol et du climat. De plus, elles requièrent moins d’entretien.
Ce projet, dont le but était de contrer les îlots de chaleur, avait également un objectif d’éducation. Des ateliers sur divers enjeux environnementaux ont été animés dans les classes par Gaëlle Derrien. «L’activité favorite des élèves a été la plantation de végétaux dans leur cour d’école, pendant laquelle la plupart d’entre eux ont découvert les joies du verdissement pour la première fois», a-t-elle commenté.
«Je suis très fier de ce que les élèves ont accompli tout au long de ce projet», a confié le directeur de l’école, Jacques Monfette.
«Lorsque les citoyens, quel que soit leur âge, sont éduqués, pédagogie et protection vont de pair, puisqu’ils apprennent la valeur de l’environnement et l’importance de le protéger. C’est l’un des mandats du programme de l’éco-quartier», a souligné Danièle Salmeron, chargée de projet à Pro-Vert Sud-Ouest.
Stéphanie Guindon, une des bénévoles de la firme Dessau, a participé à une journée de plantation avec 29 collègues de travail. «Je suis très fière d’avoir participé à ce projet, qui était une nouvelle expérience pour nous tous, et nous sommes prêts à recommencer», a-t-elle fait savoir.



