Lorraine Banville brigue les suffrages pour le Parti vert dans la circonscription de LaSalle-Émard.
Passionnée par les questions traitant d'écologie et d'environnement, Mme Banville a effectué un retour aux études dans la trentaine afin de devenir biologiste-écologiste puis océanographe.
Très interpelée par les problématiques touchant le Saint-Laurent marin, elle se consacre aux enjeux reliés aux ressources d'eau douce.
Lorraine Banville se dit très préoccupée par les problèmes reliés à la pauvreté, la sécurité alimentaire, l'éducation, la santé, la situation des jeunes et celle des aînés et de leur exclusion du tissu social. «Il est temps d'intégrer jeunes et moins jeunes dans nos projets collectifs afin de valoriser le riche savoir de nos aînés et l'esprit créatif de nos jeunes, qui sont notre futur», soutient-elle.
Selon elle, «il faut offrir une aide financière adéquate aux étudiants afin qu'ils puissent se consacrer entièrement à leurs études, tout comme il est primordial d'augmenter le nombre de logements sociaux ainsi que d'assurer les pensions de retraite de nos aînés et de leur offrir de solides programmes axés sur la santé».
Celle pour qui le transport collectif constitue un enjeu d'importance estime que la végétalisation de certains secteurs «contribuerait énormément au bien-être de la population». «Il ne faut pas oublier que pendant les travaux de construction du nouvel échangeur Turcot, une dégradation de la qualité de l'air est à prévoir», note la candidate. «En jumelant transport en commun accru à un milieu de vie qui inclurait davantage d'espaces verts et de jardins communautaires, de cours d'écoles et de ruelles vertes, cela n'entraînerait que des effets bénéfiques pour l'ensemble de la population, en contribuant à une meilleure qualité de l'air ainsi qu'à la réduction des gaz à effet de serre et des îlots de chaleur», dit-elle.
Lorraine Banville croit que «le Canada a tout intérêt à prendre le virage en ce qui a trait aux technologies vertes et au développement durable, créant ainsi de l'emploi chez nous tout en faisant bénéficier le pays et le monde entier de notre savoir-faire».




