KINGSTON, Ont. - À la veille du premier débat télévisé de la campagne électorale, Michael Ignatieff admet ressentir un peu de trac, mais se dit confiant de faire mouche auprès de l'électorat.
Contrairement à ses adversaires qui ont plusieurs débats à leur actif, le chef libéral aura droit à son baptême du feu mardi, lors du débat télévisé en anglais.
Lundi, M. Ignatieff avait une journée d'activités allégée, en vue de lui laisser du temps pour se préparer à cette étape, toujours importante dans une élection.
En point de presse à Kingston, le chef libéral a admis avoir un peu de trac, mais s'est dit confiant. Il a fait valoir que le message qu'il transporte d'un bout à l'autre du pays, depuis deux semaines, trouve écho auprès des électeurs.
Il a aussi indiqué que c'était une bonne décision du consortium des réseaux de télévision que d'avoir devancé d'une journée le débat en français, pour éviter qu'il ne se déroule en même temps que le premier match de la série éliminatoire entre le Canadien de Montréal et les Bruins de Boston.
En tant que fan du Canadien, M. Ignatieff a dit que pour une fois, le hockey devait passer avant la politique. Le débat en français aura lieu mercredi.



