Le plan d’un gouvernement libéral aidera les familles canadiennes à épargner pour la retraite grâce à de nouvelles mesures pour renforcer le système public de pensions, explique dans un communiqué de presse la candidate du Parti libéral dans LaSalle-Émard, Lise Zarac.
Ce plan, souligne-t-elle, inclut une augmentation du soutien aux aînés et une nouvelle option de retraite volontaire pour les Canadiens qui n’ont pas accès à un régime de retraite.
«Les Canadiens qui travaillent toute leur vie durant pour subvenir aux besoins de leurs familles méritent une retraite et une pension sur laquelle ils peuvent compter», affirme Mme Zarac.
Selon ce plan, un gouvernement libéral travaillera avec les provinces et les territoires afin de bonifier le Régime de pensions du Canada (RPC) en augmentant graduellement les prestations déterminées du RPC de base et en instaurant l’Option de retraite sûre, qui offrira aux Canadiens un nouveau mécanisme d’épargne «simple et volontaire, déductible d’impôt et adossé par le RPC qui serait peu coûteux et digne de confiance».
La candidate ajoute «qu’un gouvernement libéral protégerait également les membres les plus vulnérables de notre société en injectant 700 millions de dollars par année dans le Supplément de revenu garanti afin de soulager la pauvreté parmi les aînés, surtout les femmes et les aînés handicapés».
Aide aux travailleurs
«Pour venir en aide aux travailleurs laissés à eux-mêmes après la faillite de leur employeur, un gouvernement libéral s’est aussi engagé à mieux protéger les bénéficiaires de prestations d’invalidité de longue durée, et à mettre sur pied une agence de protection des régimes de retraite dans le but d’offrir aux Canadiens une nouvelle façon sûre de gérer leur pension privée après la faillite de leur employeur», rappelle d’autre part Mme Zarac. «Les Canadiens n’épargnent pas assez pour la retraite, constate-t-elle, et les trois quarts des travailleurs du secteur privé n’ont pas de régime de retraite agréé. La bonification du RPC offre d’énormes avantages pour les employeurs comme pour les employés, puisqu’elle est à l’abri des risques, de la complexité et des frais de gestion cachés qui grugent trop souvent l’épargne-retraite des régimes privés du secteur financier.»




