Pour M. Tremblay, la question n’est pas de savoir s’il faut remplacer la structure actuelle. C’est clair dans son esprit, des rénovations ne suffisent pas. Pour lui, il s’agit plutôt de savoir quand le nouveau pont sera construit. C’est aussi de savoir de quelle manière les travaux seront financés et si du transport collectif sera intégré à l’infrastructure.
Pour aider à financer le transport collectif, le maire n’exclut pas la possibilité d’un péage sur le pont.
Gérald Tremblay a par ailleurs envoyé aux chefs des partis une lettre dans laquelle il insiste notamment sur les besoins de la métropole en termes de financement pour le transport collectif ainsi que les besoins d’investissements pour le logement abordable.




