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Poésie et musique à la bonne franquette

par Marie-Paule Kassis
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Article mis en ligne le 6 novembre 2006 à 10:16
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Poésie et musique à la bonne franquette
L’organisateur des soirées Solovox, Éric Roger, profitera du prochain événement artistique pour lancer son troisième recueil de poésie, Un paradis dans le néant.(Photo: Archives)
Poésie et musique à la bonne franquette
La bibliothèque Marie-Uguay fait place à une soirée Solovox le 15 novembre prochain à 20 h. L’occasion d’écouter et de voir des artistes présenter leur œuvre et partager leur passion dans une ambiance amicale. Et cette fois-ci, l’organisateur de l’événement, Éric Roger, lance en même temps son recueil de poésie, Un paradis dans le néant.
Les soirées Solovox sont des rencontres entre artistes. Plus précisément entre poètes et musiciens. La semaine prochaine, Éric Roger, l’animateur, reçoit Claude Hamelin, Zazalie Z, Daniel Guilbeaut et Daphnée Azoulay. Chacun leur tour, ils prendront le micro. Quatre étudiants du Cégep André-Laurendeau participeront également au Solovox.

À la fin de la soirée, un «micro ouvert» donnera la chance au public de s’exprimer, en partageant un poème par exemple.

«L’objectif des soirées Solovox est de découvrir la relève poétique», explique l’animateur.
Un paradis dans le néant
La soirée Solovox du 15 novembre a ceci de spécial: elle se veut le lancement du troisième recueil de poésie d’Éric Roger, publié aux éditions Teichtner.

Lorsqu’on lui demande quels thèmes ont inspiré la création de son œuvre, il répond par une expression qui le touche: «J’écris pour ne pas mourir».
«Je suis un poète urbain, ma poésie est corrosive, trash», dit-il. «Elle ne ressemble en rien à celle de Rimbaud». Natif de Ville-Émard, l’artiste confie que le rythme de son quartier, ses ruelles et ses coins cachés, sont une source d’inspiration inépuisable.

Le recueil de 118 pages, qui a pour couverture l’image de quatre toiles peintes par le père d’Éric Roger, est un hommage au pastelliste.

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