Les Loisirs Saint-Henri sont bien décidés à aller de l’avant avec la production de contes permettant aux enfants âgés de 3 à 5 ans de s’initier aux échecs.
Initiation des 3-5 ans aux échecs : les Loisirs Saint-Henri persistent et signent
Vous avez été nombreux à appuyer le projet des Loisirs Saint-Henri dans le cadre de la compétition du Fonds communautaire Aviva. Et toute l’équipe vous en remercie. Toutefois, il n’a pas été retenu parmi ceux qui recevront du financement pour leur réalisation. L’organisme compte néanmoins aller de l’avant et explorer d’autres voies qui lui permettront de produire une série de contes que l’on utilisera pour initier aux échecs les enfants âgés de 3 à 5 ans.
Dotée d’une enveloppe de 500 000 $, rappelons que la compétition du groupe d’assurance Aviva consiste à appuyer les citoyens qui ont des idées originales pour apporter des changements positifs dans leur milieu. Un vote populaire constituait l’une des étapes de la sélection des projets soutenus financièrement. Les citoyens étaient invités à voter sur Internet. Le projet des Loisirs Saint-Henri n’e s’est toutefois pas hissé parmi les finalistes. La compétition était féroce: autour de 2000 projets à travers le Canada, signale le directeur général de l’organisme, Alain Boucher.
Mais les encouragements n’ont pas manqué dans la communauté. «Les gens trouvent que c’est une bonne idée, confie M. Boucher Nous avons eu de bons commentaires.» Tant et si bien qu’on a décidé de garder le cap sur l’objectif.
Il s’agit de produire une série de huit contes pour initier les tout-petits à l’art des échecs. Le coût est estimé à 9800 $. Les Loisirs Saint-Henri, qui depuis trois ans mènent en bordure du canal de Lachine leur projet Des échecs en plein air, se préoccupent de former la relève. «Nous voulons produire les huit contes», indique M. Boucher. «Nous allons réaliser le projet autrement», dit-il. L’organisme étudiera très prochainement les sources de financement possibles. On songe déjà à organiser des activités-bénéfices pour recueillir des fonds.
Un horizon pour la parution des premiers contes ? «On aimerait être prêt pour cet été», lance avec confiance Alain Boucher.
(Photo courtoisie)