La Nouvelle-France sous l’occupation britannique
Dans le cadre des Mardis culturels de la Maison Saint-Gabriel, Desmond Morton, professeur d’histoire émérite à l’Université McGill, donnera une conférence portant sur la Nouvelle-France sous l’occupation britannique, le 17 mars à 19h30.
Un aspect intéressant de cette occupation est le déraillement du projet d'anglicisation et de réforme religieux qu'on attendait des Britanniques en 1760. Quels sont les exemples de cette politique dans l'Empire? Pourquoi les gouverneurs Murray et Carleton, loin d'être amis ou alliés, ont-ils, tous les deux, choisi de le renverser entre 1760 et 1770? Quelles en sont les conséquences pour les Québécois? Le professeur Morton tentera de répondre à ces questions.
La vie après la conquête
Toujours dans la série des Mardis culturels, Jean-Claude Robert, secrétaire du Comité International des Sciences historiques à l’UQÀM, prononcera une conférence sur la vie quotidienne à Montréal après la conquête, le 31 mars à 19h30.
L’impact de la Conquête britannique sur la vie quotidienne des Montréalais est graduel. L’année 1760 marque le début d’une période d’instabilité qui culmine avec la révolte des treize colonies britanniques, entraînant l’occupation de Montréal par les troupes du Congrès américain en 1775-1776, puis l’arrivée des Loyalistes après 1783. À travers ces événements, les Montréalais apprennent à vivre avec de nouveaux voisins, de nouvelles institutions municipales, une nouvelle armée, un nouveau personnel dirigeant et de nouveaux débats politiques.
Les deux conférences seront présentées au salon Marguerite-Bourgeoys du restaurant Magnan (2602, rue Saint-Patrick). Le coût est de 12 $ et de 8 $ pour les Amis de la Maison Saint-Gabriel. Réservation obligatoire au 514 935-8136.