MONTREAL - Le président de la CSQ est très critique envers les derniers ministres de l'Education au Québec.
Selon Réjean Parent, seulement deux ministres ont réellement fait preuve de leadership, Claude Ryan, en poste de 1985 à 1990, et Paul Gérin-Lajoie, le premier à occuper ce ministère de 1964 à 1966.
En entrevue à la Presse Canadienne, M. Parent affirme que ces deux hommes avaient une vision du système d'éducation québécois et ont posé des gestes concrets pour mettre sur pied une "stratégie nationale".
Réjean Parent ajoute que les ministres ne restent pas assez longtemps en poste au portefeuille de l'éducation pour avoir le temps de mener à bien de véritables changements.
Il estime également que l'actuelle chef du Parti Québécois, Pauline Marois, aurait pu avoir un impact comme ministre de l'Education, puisqu'elle est entrée en poste tout de suite après les Etats généraux sur l'éducation en 1996. Mais, selon lui, elle a manqué sa chance "d'imprimer une vision, un projet de l'éducation".
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