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Le Festival de la Petite-Bourgogne : une belle déclaration d’amour au quartier

Article mis en ligne le 11 septembre 2008 à 21:11
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Le Festival de la Petite-Bourgogne : une belle déclaration d’amour au quartier
Les Burgundy Babes ont fait un tabac lors du 23e Festival de la Petite-Bourgogne.
Le Festival de la Petite-Bourgogne : une belle déclaration d’amour au quartier
«Nous avons battu la pluie !», lance avec satisfaction Michael Farkas, coordonnateur du Festival de la Petite-Bourgogne. Malgré les averses tombées en après-midi, environ 500 personnes, enfants et adultes, ont en effet pris part à la 23e édition de cette grande fête qui a eu lieu le 6 septembre au parc Campbell Centre.
Mère nature n’a pas pleinement collaboré ? Qu’importe ! Les artistes présents, dont Yousy Barbara Ruiz avec ses chants cubains et le groupe Maytiss avec son reggae, ont apporté avec eux le soleil.

L’événement s’est une fois de plus avéré une belle vitrine pour admirer la diversité culturelle qui caractérise le quartier. On a eu droit à de la danse indienne. Le numéro de danse livré par un groupe de capoeira s’est avéré un «moment fort» du festival, a pu constater Michael Farkas.

Gros succès aussi pour les Burgundy Babes, une formation réunissant sur scène des travailleuses du milieu communautaire.

Ça grouillait dans le parc. Dans un coin, l’équipe du Club de l’Arche de la Mission Bon Accueil assurait l’animation auprès des jeunes. Dans un autre, des policiers du poste 15 disputaient un match amical de soccer contre une formation regroupant des intervenants communautaires.

De nombreux organismes étaient présents pour donner de l’information sur leurs services.

De leur côté, les gens de la réserve navale (NCSM Donnacona) ont amené une quinzaine de jeunes dans le Vieux-Port pour leur offrir une visite guidée de la frégate NCSM Charlottetown.

Bref, une journée extrêmement bien remplie et appréciée.

Seul bémol : Michael Farkas aimerait que davantage de citoyens profitent de cette journée organisée pour eux. «Il faut que les gens s’approprient davantage le festival», insiste-t-il. Et pourquoi pas ? «Le parc est sécuritaire, fait valoir le coordonnateur. C’est le fun, il y a des kiosques de nourriture exotique, les gens peuvent recevoir de l’information sur les services communautaires et institutionnels, ils peuvent voir des spectacles musicaux.»

Le rideau vient à peine de tomber sur le 23e festival que déjà, Michael Farkas songe à la 25e édition. Pour souligner ce quart de siècle, il rêve notamment de faire venir de «grosses pointures» pour le volet spectacles. Il a quelques noms en tête. La discrétion est de mise pour l’instant. «On est rendu là, dit-il. On a la maturité. C’est un défi. Il faut le relever.»

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