Les projets présentement dans l’air sont nombreux: amélioration du service sur la ligne du train de banlieue Vaudreuil-Hudson, train-tram, navette aéroportuaire, prolongement du métro vers la Rive-Sud. La facture se chiffre à plus de 10 milliards. On parle notamment d’une enveloppe de 870 millions pour bonifier le service du train de l’Ouest.
«Ça prend de nouvelles sources de revenus dédiées au transport collectif», soutient le maire, qui identifie quatre avenues: une taxe sur l’essence, une taxe sur l’immatriculation, une taxe sur le stationnement et l’instauration de péages.
Comme on sait, une taxe de 45$ par véhicule est implantée cette année sur le territoire de l’agglomération afin de contribuer au financement de la Société de transport de Montréal. Et l’an dernier, les membres de la CMM ont adopté une hausse de 1,5 cent par litre de la taxe sur l'essence pour financer le transport collectif; une taxe qui s’est ajoutée à celle de 1,5 cent le litre déjà en vigueur et versée à l'Agence métropolitaine de transport. Le maire suggère de poursuivre dans cette direction. Une taxe sur l’essence constitue la façon «la plus rapide, la plus ciblée», dit-il.




